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2012
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Les comptes-rendus sont agrémentés de quelques
photos, si vous souhaitez que certaines ne
soient pas diffusées, n'hésitez pas à nous
écrire sur
topipinnuti@orange.fr.
Bonnes lectures ! |
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Dimanche 8
janvier 2012
Spéléo, visite, prospection.
Santa
Catalina - Sisco.
Participants
ITP : Jean-Noël D., Isabelle L., Marjorie M.,
Noël R., Marie-Pierre R.
ITP pour le barbecue : Dumè D., Mireille G.
Invités :
Alona, David M.
TPST : 3h30
Photos
Neuf heures du mat’ au local. Café et viennoiseries
(merci JCD), en compagnie des canyonistes. Ils
partent équiper une falaise entre Barbaggio et
Patrimonio pour s’exercer aux techniques de réchappe
et d’autonomie sur corde. Pour la spéléo, le projet
consiste en un rééquipement de l’accès aux galeries
supérieures de la grotte Santa Catalina, de faire
visiter la cavité aux nouvelles topinettes et de
finir par un bon barbecue pour apprécier la saison
des figatelli.
Préparation du matériel, il faudrait du câble pour
laisser une main courante en place, on verra pour
plus tard, en attendant on se débrouillera avec les
cordes. Départ 10 h pour être sur place vers
10 h 30, la première des tâches sera de ramasser du
bois mort pour le barbecue, car le stock de 2011 a
été soit brûlé par des visiteurs, soit emporté par
la tempête. Il faut fouiner de plus en plus loin (en
fait on le verra en fin d’après-midi, sur les
conseils de Dumè arrivé plus tard, il faut monter à
la carrière près de la statue pour trouver des
branches mortes).
David, le mari de Marjorie qui nous a accompagnés,
part pêcher. Direction la grotte. Dépose du matos
d’escalade dans la Salle des ébats puis
poursuite vers le fond de la galerie. On en
profitera avec Noël pour explorer les moindres
recoins au cas où… mais toujours pas de trace du
souterrain vers le couvent. Au niveau du Pont,
une odeur nauséabonde vient chatouiller nos narines,
c’est un rat crevé qui gît au sol. À ce moment, on
aperçoit gambadant sur une vire au-dessus de nos
têtes deux ou trois rongeurs sortant d’une faille et
se dirigeant vers une cheminée remontante. Ce ne
sont pas apparemment des rats mais plutôt des
lérots, topu mascaraddu ? Il y aurait donc
une connexion avec l’extérieur…
Explo du boyau désobé et des fonds sableux, Noël
croit deviner un élargissement mais c’est bien
improbable. Après la photo de groupe autour de la
grosse stalagmite, on laisse nos initiées nous
guider vers la Salle des ébats. Elles
retrouveront facilement la sortie, la galerie n’est
pas si tortueuse…
Il faut se lancer dans l’équipement de la lucarne du
plafond. En 1996, lors des séances topo, une corde
réformée avait été installée et laissée à demeure et
en 2000 on l’avait retrouvé coupée à 1 m de la
lucarne ? ? Nono se dévoue, assisté par Marjorie et
Marie-Pierre, puis assuré par JN par le bas. Pas mal
d’hésitations, un AN en bout de vire et progression
en oppo. Finalement tout est dans la tête – dixit
Nono -, ce n’est pas si dur, mais sa dernière
grimpette remontait à mai 2003. En septembre 2004,
on écrivait ceci :
« Au plafond il y a un passage aérien conduisant
dans les salles supérieures. Celui-ci ayant été
déséquipé il y a quelque temps, il n’est pas très
facile d’y accéder et nous préférons ne pas tenter
l’équipement. Il faut aller chercher le spit allongé
en oppo à 4 m de haut… Noël fait remarquer que la
moyenne d’âge des spéléos présents ne permet plus ce
genre de contorsions… Après concertation, nous
pensons qu’il serait plus prudent de le rééquiper
avec une main courante en fixe afin de faciliter le
passage pour les prochaines sorties (cet équipement
fera l’objet d’une prochaine sortie). »
Il trouvera des plaquettes et maillons rapides dans
un état de corrosion fort avancé. Avec trois
plaquettes, il nous bricolera un répartiteur,
installera échelle métallique et corde d’assurance,
cela devrait tenir !
Marie-Pierre se lance dans la montée à l’échelle,
difficile de ne pas se coincer les doigts au passage
du surplomb, les conseils sur l’assurance n’étant
pas au top, la poignée aura du mal à suivre… ;
suivie de Marjorie – qui avait déjà pratiqué – puis
Isabelle. JN fermera la marche. Une main-courante
remontante de quelques mètres nous permet d’accéder
à la salle supérieure principale. Avec Nono, on ne
souvenait plus que les volumes étaient aussi
importants (il l’avait pourtant revisitée en 2006,
mais là il avait envoyé un jeune spéléo varois de
19 ans de passage pour installer l’échelle). De
belles coulées, on se disperse pour aller fouiller
tous les diverticules. Poussée par Nono,
Marie-Pierre se lance dans le passage d’une
étroiture, que l’on pense inviolée, derrière cela
queute au bout de deux mètres, on reviendra avec une
première en tête mais finalement en reprenant les
mesures de 1996, elle avait été franchie,
vraisemblablement par JCL le 30 novembre de cette
année-là. Exploration du boyau descendant avec de
superbes strates de cipolin.
Retour dans la Salle sup’ où Nono envoie
Marjorie explorer un boyau latéral horizontal qui se
dirige vers l’est. Il manque sur la topo de 1996,
encore une fausse première - un oubli de topo de
l’époque -, ou une vraie première ? Premier tronçon
de 50 cm de haut sur 4-5 m de long, une étroiture
remontante puis nouveau tronçon de 5-6 m pour
terminer sur une trémie en bas d’une cheminée. On
semble être en plafond de la grande galerie, vers la
mer. On estime les distances mais il faut revenir
pour une topo précise.
Descente au descendeur dans la Salle des ébats.
On entend la voix de Dumè qui vient nous accompagner
pour les agapes. Après un rapide coucou, il
redescendra préparer le feu avec Mireille et Alona
qui sont restées près de l’entrée.
Nono laissera en place une main courante
confectionnée avec des rataillons de corde, ce sera
plus facile pour accéder lors de la prochaine sortie
d’équipement. On avait pensé au câble, Dumè propose
un équipement genre Via Ferrata, comme à
Suterratta. De toute façon en haut il faut
spiter ou brocher au moins deux amarrages, pour
échelle ou corde. Il est 14 h 30, une bonne heure
pour les agapes.
Arrivés au porche, le feu crépite, Dumè a trouvé du
bois (cf. plus haut en intro). David revient
bredouille. On ne comptait pas trop sur sa pêche
miraculeuse ; de toute façon les agapes seront
pantagruéliques : migliacci, pizze, gambas,
figatelli, fromages, gâteau au citron,
galettes des rois (on n’aura que des reines !), le
tout bien arrosé… La grimpette au retour aidera à
digérer, il est déjà plus de 16 h 30. Nono veut
visiter la grotte Stèph’, on reviendra. Avant de
quitter les lieux, on pousse jusqu’à la statue de
Santa Catalina pour repérer l’éventuel chemin de nos
topus aperçus sous terre…
Retour à la nuit au local pour ranger le matos, les
canyonistes nous suivront de peu.
Bilan :
peut-être une dizaine de mètres de première, revenir
pour la topo et équiper en fixe l’accès à la vire et
à la lucarne.
JND |
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Samedi 14
janvier 2012
Spéléo, visite, équipement, explo, topo,
première.
Santa
Catalina - Sisco.
Participants :
Benjamin A., Jean-Noël D., Noël R.
TPST : 5h30
Photos
On va enfin réaliser
notre projet d’équipement de cette fameuse vire
d’accès aux Salles sup’. On a retrouvé du
câble au local, Benjamin a récupéré 3
serres-câbles, on a les spits inox, il manquera
plaquettes et maillons rapides en inox, mais
dans un premier temps on mettra de l’acier et de
l’alu et on changera par la suite.
Départ du club vers 13 h
30 avec Benjamin, nouvel adhérent, qui vient du
monde de l’escalade, qui a un peu touché à la
spéléo en amateur et qui veut découvrir
l’activité. Nono nous rejoindra plus tard, il
n’a pas fini de faire les soldes… Arrivée au
parking vers 14 h. En s’équipant on découvre
gisant sur le sol en bord de route, le corps
ensanglanté d’un petit rhino. A-t-il été
renversé par un véhicule ou blessé par un
rapace ? On sollicitera le GCC.
Entrée dans la grotte
vers 14 h 30, dépose du matériel dans la
Salle des ébats, puis visite jusqu’au fond
de la cavité. Présence de deux rhinos en
dormance au plafond avant d’arriver à la
Salle des ébats, rien dans la seconde partie
de la cavité. Pas de présence de rongeurs. Une
demi-heure après, retour au pied de la lucarne
des Salles sup’.
Les rataillons de corde
que Noël a laissés la semaine dernière sont bien
utiles. Il avait raison, coincé dans l’étroiture
de la faille, on ne risque pas grand-chose,
ensuite il reste un bon mètre exposé, mais avec
une bonne oppo cela passe, c’est dans la tête.
Mais avec le câble ce sera le top. Au départ ce
sera sur AN, ensuite un spit à planter sur une
coulée au milieu de l’étroiture, puis un autre
spit au niveau de la lucarne et comme le câble
est assez long, on terminera en haut du boyau
ascendant d’accès aux Salles sup’ par un
AN.
Pendant que JN commence
à planter un spit en haut de la lucarne, Nono
arrive, il a trouvé une belle paire de pompes en
solde ! Il se chargera de planter le spit
intermédiaire, Benjamin assurera la logistique
entre les deux, aide-spiteur en quelque sorte.
La roche n’est pas
terrible, d’un côté de la calcite, de l’autre du
cipolin pourri… Quelques coups de marteaux plus
tard, il n’y a pas la place pour le perfo… nos
deux spits inox sont plantés et le câble fixé,
on est plus en sécurité. Vu la gueule des
vielles plaquettes, on décide de les enlever,
d’autant plus que les boulons sont en inox, ils
pourront servir pour les amarrages, mais en quoi
sont les spits ? Mais impossible de les
dévisser, il faudra revenir avec du dégrippant
et une grande clé. On aplatit la plaquette en
attendant. Impossible de faire un mickey pour un
plein pot, la roche est vraiment pourrie, le
seul emplacement potable est occupé par un vieux
spit. On se décide de spiter sur le bord de la
lèvre inférieure de la lucarne, ce sera un
fractio plein pot. JN se dévoue pour se suspendre pour le plantage mais
en plein pot, il frôlera l’infarctus
testiculaire…
Une fois planté il faut
le tester, il est un peu physique malgré la
boucle de corde installée pour servir de pédale
mais elle est un peu courte, on la rallongera.
Descente rapide, 4 m !, on en profite pour
monter un sac avec le matos topo. Puis remontée
de JN par la corde, plus facile que la descente.
Noël est monté dans le
boyau pour superviser Benjamin qui va planter
son premier spit. JN redescendra par la vire
pour aller chercher l’appareil (en fait il était
dans le sac !). Penser à la prendre en marche
arrière, plus confortable. On va pester un peu
contre l’amarrage et la boucle du câble qui se
trouvent en plein milieu de l’étroiture… mais
difficile de trouver un autre endroit. Remontée
pour les séances photos. Premier planté raté, la
roche s’est brisée, lors de l’enfoncement du
cône, trop de calcite ; il faut trouver un autre
endroit, la deuxième tentative sera une
réussite. Il y a maintenant de quoi fixer une
corde ou une échelle, 2S départ de puits et 1S
fractio -1 m. Il restera à ramener un
serre-câble pour fixer le câble sur AN en haut
du boyau.
On part faire la topo du
boyau horizontal redécouvert la dernière fois,
Nono au laser et clino, Benjamin à la boussole
et JN au crayon. On ajoutera 14 m à la topo. Pas
d’espoir de suite, on revient au-dessus de la
galerie principale, certes la trémie finale
pourrait être désobée mais cela craint… On part
ensuite fureter dans les Salles sup’,
Benjamin n’arrivera pas à franchir l’étroiture
passée par Marie-Pierre la semaine dernière. En
scrutant le plafond, notre initié soupçonne le
départ d’un boyau. Quelques pas d’escalade dans
les concrétions permettent d’accéder à un
conduit horizontal de section triangulaire,
d’environ 50 cm de large et de 6 m de long. Il
se dirige vers le boyau de l’étroiture, fermé à
son extrémité. En son milieu, sur la droite, un
boyau ascendant part sur 2 m et se termine sur
une trémie. 8 m à ajouter à la topo.
Quelques photos dans les
concrétions, vue d'en haut, la grande Salle
sup’ est de belles dimensions. Il faut
redescendre. JN emprunte la vire, Benjamin
descend par la corde, sans problème pour passer
le fractio plein pot, puis Noël déséquipe et
emprunte la vire, un peu étroite pour les forts
gabarits.
Sortie de nuit, il est
19 h, on n’a pas vu le temps passer. Moment
magique que de déboucher de cette grande galerie
sur une mer qui gronde avec l’odeur des embruns
et dans le ciel, Orion, sa ceinture et son
glaive qui nous indique le sentier.
Rangement du matos au
club.
Matériel utilisé :
· 5
spits et cônes inox
· 2
plaquettes (à remplacer par des inox)
· 2
maillons rapides (à remplacer par des inox)
· 8 m
de câble inox 10 mm
· 3
serres-câbles (don de la C.F)
Pour la prochaine fois, amener
· Plaquettes
et MR inox
· 1
serre-câble
· Dégrippant
et clé à long manche.
JND |
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Dimanche 15 janvier 2012
Spéléo-canyon, équipement, perfectionnement.
Falaise "A Tozza" - Patrimonio.
Participants : Benjamin A., Corine B., Antoine
B., Jean-Claude D., Jean-Noël D., Océane G.,
Jean-Claude L., Isabelle L., Marie-Pierre R., Jean S.,
Patricia S.
De
passage : Flavy G., Carlos O.
Photos
Installation des voies "canyon" par Jean, révision des
techniques d'équipement, de descente et de remontée.
Coté
spéléo, Anto installe une voie aérienne avec une
superbe tirée plein pot de 17 m. La C40 est tout
juste suffisante. MP y laissera une touffe de
cheveux dans le descendeur !
JCL
termine une voie commencée par Anto dimanche
dernier. Ajout de quelques spits permettant de
réaliser une vire aboutissant sur un petit plein pot
d'une dizaine de mètres. La C40 étant trop courte,
une C24 est raboutée, ce qui permet de réviser le
passage de nœud ! Prendre une C50 pour la prochaine
fois.
Grillades au pied de la tour ruinée (une grille est
laissée sur place). Beau temps toute la journée
malgré la présence d'une bise friquette.
JCL |
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Samedi 21 janvier 2012
Assemblée Générale.
"La Bergerie" - Ville di Pietrabugno.
L'Assemblée Générale de l'association s'est déroulée
sur les hauteurs de Bastia dans une agréable
ambiance pastorale.
Nouveau Conseil d'Administration :
Noël RICOVERI - Président
Valérie DESHAYES - Secrétaire
Philippe CHRISTY - Trésorier
Antoine BOSCHI - Responsable matériel
Corine BONNAL
Jean-Claude
DEL BASSO
Bravo
et félicitations aux nouveaux élus !
Dany
se porte volontaire comme aide responsable matériel.
Un
repas typiquement corse a joyeusement terminé la
soirée.
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Samedi 28 janvier 2012
Canyon-spéléo, équipement, perfectionnement.
Falaise "A Tozza" - Patrimonio.
Participants
ITP : André B., Antoine
B., Philippe C., Marie G., Stéphane P., Jean S.,
Silvain Y.
Invité
: JC dit Pitivier.
Voilà
un petit CR du 28 janvier en attendant celui de S.A.
(Super Anto)
Rdv vers 8h00 au local - Café, canistrelli, pain au
chocolat, le responsable viennoiserie n'a pas pu
venir, mais on a fait sans (ou avec !!!).
Petite mise au point sur le dérouler de la journée,
vu les conditions météo, on ira "faire mumuse" à
Tozza. Prépa du matos et hop dans les voitures.
Arrivée sur le haut de la falaise :
S.A. s'occupa des deux nouveaux, manip spéléo.
Jean et André font un petit atelier canyon avant
l'arrivée de notre militaire connu
internationalement : JC, dit Pitivier.
Philip et Sté commenceront par installer la tyro. 4
points en haut et 3 points en bas avec une dév sur
un des deux points de Jean, le second servira de
départ d'un petit rappel pour la mise dans le vide.
C'est S.A. qui a eu l'idée de la dév, rendons à
César ce qui lui appartient...
Sté essaya à moult reprises de descendre sur la tyro
sans la dév, mais il ne l'a pas fait, ce qui lui
valut les ricanements des ses collègues - restés en
bas...
Après le repas - feu de bois et boissons - Sté
restant concentré sur la tyro, installa la dév,
avant de s'élancer contre-assuré par Philip. Jean a
le film qui pourra surement mettre en ligne, à voir
?
André s'élança à son tour, dès le début on entendit
: freine Philip freine...
Puis vint le tour de Philip qui nous inventa une
méthode de freinage, très peu (pas) efficace !?! Et
là, Sté se vengea des ricaneries du matin.
S.A toujours avec les nouveaux, super concentré
comme d' hab.
Ensuite, la pluie arriva, on a tout démonté en un
temps record. Brrrrrrrr.
Enfin, on se retrouva au local pour tout ranger et
boire un coup bien mérité.
Bon, Anto complétera avant que l'on puisse le mettre
dans les CR du club avec quelques photos et vidéo.
@+Sté...
Si vous avez pas tout compris, c'est normal, il
fallait être avec nous.
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Dimanche 29 janvier 2012
Spéléo, désobstruction.
Grotta Suterratta - Barbaggio.
Episode 23.
Participants
Antoine B., Jean-Claude D., Jean-Noël D.,
Marie G., Jean-Claude L., Isabelle L., Marjorie
M., Noël R., Silvain Y.
TPST : 4h00
TPAM :
2h00
Photos
Il est
9h00, pour une fois Anto n'est pas le 1er, le café
est déjà prêt et JCD est entrain de remplir la
fiche de sortie. Il n'y a plus de crayon dans la
boite, c'est parti pour un petit atelier de
confection. JCD remplit, JCL ferme, sous les yeux
dubitatifs des nouveaux membres du club. Explication
rapide de la technique, ça rassure !
Ceux
qui ont fait la chouille la veille arrivent au
radar, quelques embruns tournoient encore autour de
leur tête
J,
ils auront droit à une double dose de
café. De multiples viennoiseries agrémentent ce
petit déjeuner.
Il est déjà 10h30
lorsque tout le monde se retrouve à la grotte, JND nous rejoindra plus tard. Les 2 JC
sont déjà prêts, ils prennent le matériel nécessaire et
partent poursuivre la désob au fond, pendant que le
reste de l’équipe s’équipe pour la visite. Quatre
nouveaux visiteurs pour Suterratta. Départ en file
indienne sous la conduite de Noël, l'un des re-découvreurs.
À l’arrière Antoine ne tarit pas de commentaires sur
l’histoire de la découverte et sur la formation de
la cavité. JN ferme la palanquée. On prend le temps
de fureter dans les moindres failles. La dernière
faille désobée en haut du puits laisse peu d’espoir,
elle doit correspondre avec le puits. Par contre au
niveau du replat intermédiaire, avant la descente de
l’échelle, une faille parallèle vaudrait le coup
d’être élargie.
La colonne plonge dans la faille en cours de désob’
mais les places sont limitées et les postures
inconfortables. Anto et Silvain ont fait demi-tour
pour aller planter deux spits dans la salle d’entrée
pour faire des manips de corde (en fait on remettra
çà à une autre visite, l’accès au plafond n’est pas
pratique). Nos JC remontent jusqu’au pied de
l’échelle. Marjorie aura la lourde responsabilité de
lancer la mise à fue. Quatre beaux buoms et un
fracas de dégringolade de cailloux. C’était un tri
de confort pour élargir la zone de travail. Il faut
remonter car l’odeur de puodre envahit la zone et
les ppm grimpent en flèche. Et c’est l’heure de
manger, il est passé 13 h.
Les agapes ne vont pas manquer. Le ciel est clément,
l’air est doux, on s’installe à l’extérieur, le feu
a bien pris, mais à peine a-t-on fait sauter le
premier bouchon – un bourgogne -, que les premières
gouttes commencent à tomber. Il faut tout ranger
rapidement à l’intérieur. La table a été refaite
par Anto et Silvain et
est très confortable. On ne va pas mourir de faim,
ni de soif… Pâtés en tous genres, pizze, salade de
pâtes, côtes plates, figatellu, fromage, cake
aux pommes et suprême délice – merci Marie -, une
vraie mousse au chocolat, et du vrai café pour
finir.
Bien repus, il faut retourner au turbin. Les JC
retournent au fond de la mine, près du front de
taille, il y a encore 97 ppm, ils ne s’attarderont
pas et ne foreront que deux trous. Noël emmène Marjorie,
Marie et Isabelle pour faire péter un gros caillou
qui encombrent la Salle d’attente. Anto, JN
et Silvain descendent à Ducati pour faire péter les
crayons laissés dans l’étroiture d’entrée le 20
février 2011.
Mise en place de la ligne de tri, Silvain appuie les
fils sur la batterie, rien ! Ou la batterie est trop
faible ou les crayons sont périmés ? Ils sont en
effet restés à l’extérieur mais à l’abri. On
reviendra… Anto emmène Silvain visiter la grotte,
son gabarit assez mince lui permettra de se faufiler
dans l’étroiture, mais la sortie sera un peu plus
sportive. JN déclinera l’invitation d’Anto à
retenter le passage…
Retour à la Salle d’attente où l’équipe de
Noël… attend le matériel pour le forage. On entend
les deux buoms du
fond, le matos arrive et Marjorie peut finir son
premier trou. Isabelle sera chargée de la mise à fue.
Dans la foulée, on évacuera les morceaux, vers
l’amont de la galerie. 
Regroupement à l’entrée, il est 16 h, les nuages ont
envahi la crête de Teghime et la pluie est fine et
froide.
Nota : vu un Petit Rhinolophe en paroi gauche
dans Suterratta juste avant l’étroiture du fond de
la salle d’entrée. Rien dans Ducati.
JCL |
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Samedi 4 février 2012
Spéléo, visite, équipement.
Santa Catalina - Sisco
Participants :
Benjamin A., Antoine B., Jean-Noël D., Marie G.,
Isabelle L.,
Stéphan L., Silvain
Y.
TPST : 3h30
Photos
Photos Stéphan
Vidéo Stéphan
À 13 h, rendez-vous au local, au programme : finir
l’équipement de la vire commencée il y a quinze
jours. Remplacer les serre-câbles de 12 par du 10
(plus conformes aux règles de sécurité), amarrer le
câble en fin de vire et remplacer les plaquettes
acier par celles en inox que l’on a finalement
retrouvées au club. Et une visite de la grotte pour
Marie, Silvain et Stéphan.
Préparation du matos, et départ vers 13 h 30.
Manqueront à l’appel : Nono dérouté de ses bonnes
intentions par d’autres projets, JCD qui devrait
venir plus tard – mais qui ne viendra pas – et
Isabelle, qui doit venir plus tard – et qui viendra
plus tard.
Le grégale est plutôt frisquet sur le parking
de Santa Catalina, température de 2°C, cela sent la
neige ; on s’équipera dans le porche d’entrée.
Départ de la colonne vers 14 h 30. Arrivée dans la
Salle des Ébats, la température est plus
clémente, 11°C. On laisse le matériel d’équipement
et on file jusqu’au fond pour une visite complète.
Un seul rhino de rencontré, juste avant d’arriver à
la Salle des Ébats – le même qu’il y a quinze
jours, nos visites ne le dérangent pas. La cavité
est bien plus humide que lors de la dernière visite,
des concrétions sont en activité. La température est
plus élevée, 14-15°C. Au retour, Marie nous fera un
cours passionnant sur les roches vertes, comment
différencier ophiolites, prasinites et serpentinites.
Retour à la Salle des Ébats pour grimper aux
Salles Sup’. Anto et Benjamin filent devant,
amarrent le câble et équipent la corde de montée, on
oubliera l’échelle. Stéphan empruntera la vire
tandis que Marie et Silvain monteront par la corde.
Comme ils n’ont qu’une montée de 3 m à leur actif –
le ressaut de la Faille aux Chiens dans Cast.3,
ce sera une bonne expérience, car le fractio plein
pot n’est pas évident pour des débutants.
Entre temps, Isabelle nous a rejoint et attend son
tour pour la corde, tandis que JN, passé par la vire
l’attend en haut pour de bons conseils. Mais la
montée s’interrompt rapidement, son torse s’est
défait du maillon du croll (non fermé) et lui
enserre le cou. Elle parle de nausées, de malaise…
mais elle parle ! Pensant n’être qu’à 50 cm du sol,
elle monte sur sa pédale, défait son croll pour
pouvoir poser son pied à terre et se retrouve pendue
par la longe longue accrochée à sa poignée. Position
bien inconfortable pour une néophyte. Elle est
encore à 50 cm du sol mais n’arrive pas à mettre son
pied dans la pédale pour se recroller ! JN doit
redescendre pour venir à son aide. On apprend à se
servir de la corde pour se hisser et se recroller et
ensuite faire une conversion. Tout se termine bien
et elle peut reprendre sa montée. JN suivra.
Pendant ce temps, l’équipe a eu le temps de visiter
les boyaux des Salles Sup’. Là-haut aussi,
les parois sont bien humides, bien moins de
poussières en suspension. Un fort courant d’air
frais balaie le boyau d’accès aux Salles Sup’
mais en haut nul trace de courant d’air, on ne
trouvera pas encore l’accès à l’oratoire.
Redescente par la corde, les débutants s’en
sortiront bien. Anto et Benjamin finiront le
changement de serre-câbles et de plaquettes. Il ne
restera qu’une vieille plaquette rouillée qui a
résistée au WD40 et à la clé à pipe, il faudrait
amener une pince à griffes. Anto déséquipera et
descendra par la vire.
Sortie à l’air libre vers 18 h, il fait nuit et
toujours aussi frisquet, on retrouve nos 2°C.
Rangement du matos au local et en principe, on se
retrouve demain matin pour une visite aux grottes du
Cap, Stéph’ et Stundarone, Cast.2 est définitivement
abandonnée car cela sent de plus en plus la neige.
Matériel utilisé :
· 2 plaquettes inox
· 4 serres-câbles de 10
(don de la C.F)
Pour la prochaine fois,
amener :
· 2 maillons rapides
inox
· Dégrippant et clé à
griffes
JND |
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Dimanche 19 février 2012
Spéléo, visite, première.
Cast.2 - Oletta
Participants
ITP : Valérie D., Jean-Noël D., Isabelle L., Noël
R., Marie-Pierre R.
Initiées :
Leslie B., Malika.
TPST : 5h00
TPAM : 1h30
Photos
Un rendez-vous au local un peu désordonné. Certain(e)s
avaient retenu 8 h 30, d’autres 9 h… Le problème
était que c’étaient ces derniers qui possédaient la
clé ! Heureusement il ne pleuvait pas. Café,
préparation du matériel, mise dans l’ambiance des
deux initiées. On décollera vers 10 h. Un arrêt pour
le pain et direction St Florent. Encore un peu de
neige sur les bas-côtés, mais Teghime se passe sans
souci, mais nous avons en tête l’Aliso…
Le portail de la ferme n’est pas fermé et nous voilà
devant l’Aliso. Il coule bien mais bien en dessous
de son niveau de crue, largement sous les buses. On
s’entasse à 7 dans le Disco° et aucun souci pour le
franchissement. À peine arrivé à la casetta
de Castiglione, on croise un 4x4 de chasseurs,
c’était devenu rare ces dernières années. Il nous
prévient d’être prudent car il y a une chasse sur
les hauteurs, au-delà du palaghju. En effet
on entend de nombreux coups de fusil et la place de
parking habituelle est occupée. On croisera peu
après un chasseur porteur de trois grives à la
ceinture, le sanglier est en effet fermé.
Il est plus de onze heures. On s’habille directement
à la voiture sous une température clémente puis
direction Cast.2. Un beau sentier évite les
calychotomes. Une fois le matériel posé, Nono part
dans une description géologique des lieux et pour
mieux mettre en application ces connaissances, on
emmène le groupe découvrir Cast.17 puis Cast.6, bien
perdu dans les salsepareilles.
Retour au trou à visiter, un dilemme se pose,
descendre avant ou après manger ? Il est près de
midi, on en a au moins pour trois à quatre heures de
visite (en fait ce sera cinq…), on va donc manger
avant. Préparation du feu, le bois sec ne manque
pas. Par contre ce qui manquera ce sera… le nectar
de Bacchus, une bouteille pour 7 ! Une première dans
nos sorties, l’habitude étant plutôt une par spéléo…
La gente féminine se sacrifiera. Le manque sera
oublié par les délicieux sandwichs de Malika, kebeb
bien relevés, poivrons, etc. Une cuisinière au club,
il faut la chouchouter…
Bientôt 14 h, Valérie secondée par Nono se lance
dans l’équipement. Les initiées aborderont le P8
avec un peu d’appréhension au moment de lancer dans
le vide mais tout se déroulera bien. On commence par
la grande salle de l’ancien réseau. On laissera sur
la droite l’étroiture de la Faille aux Chiens,
pour le retour (mais on aura pas le temps, ce sera
encore pour une autre fois, il y de la topo à
finir). Les initiées sont émerveillées par le monde
souterrain, Isabelle et Marie-Pierre sont enfin
heureuses de la faire de la spéléo comme elles en
rêvaient, fini les trous à rats… On est en effet
dans la plus grande salle de Corse, plus de 70 m de
long avec un plafond à 15 m et plus de 10 m de
large. On a la chance de découvrir plusieurs
chiroptères en léthargie, petit et grand rhino,
Euryale et peut-être minioptère, des photos prises à
distance seront adressées au GCC. Au total une
vingtaine de spécimens. Trois euryales étaient
d’ailleurs en activités lors de leur découverte en
fond de faille et pour Nono, cela ressemblait bel et
bien à un accouplement. À confirmer, est-ce la
saison ou est-ce un peu précoce ?
Retour en bas du P8, il est déjà 16 h, on
part vers le nouveau réseau. Malika découvrant
l’étroiture a peur de faire une crise d’angoisse et
décide de nous attendre en bas du puits. On part en
principe pour une heure… Valérie reprend
l’équipement et tout le monde passe les étroitures
sans soucis, ça glisse comme une lettre à la poste,
mais certains savent que le retour sera moins
facile.
Visite de la galerie blanche concrétionnée, puis
descente jusqu’au point bas de la cavité à -45 m, où
Marie-Pierre se faufilera jusqu’au site des os, mais
en pestant car la progression est pénible entre les
choux fleurs et les saillies des pierres. On part
ensuite dans la remontée dans l’éboulis où des
niches de concrétions blanches préservées
émerveillent tous les visiteurs. Arrivés au point le
plus haut où l’on continue habituellement vers la
droite dans la galerie du mondmilch, JN part à
gauche et s’aperçoit que cela continue à monter,
encore des concrétions, pas mal d’instabilité dans
les pierres mais ça monte encore… Avec Nono
derrière, on sent l’excitation de la première. On
fera au moins 20 à 30 m de développement et au moins
une dizaine de mètres en dénivelé. On se dirige en
fait en haut de faille vers la galerie
concrétionnée. Bientôt c’est la fin du rêve, nous
débouchons dans une zone terreuse avec des racines,
on doit approcher de la surface. Le projet se
dessine, topographier et situer cette zone par
rapport à l’entrée et la surface, qui sait ? une
entrée secondaire pour une traversée.
Tout le monde nous a suivi, il faut redescendre,
avec précautions, malgré cela Nono manque de prendre
un valdingue car une prise, que tout le monde avait
saisie avant lui, a décidé de lâcher… Un secours
dans cette zone serait assez coton pour sortir la
civière… Une visite à la galerie du mondmilch et on
redescend en fond de faille.
Plus de quatre heures que nous sommes sous terre,
les organismes des initiés commencent à fatiguer
d’autant plus que l’on a oublié l’eau et des
sucreries… et Malika qui doit se geler en bas du P8…
on était partis pour une heure et voilà plus de deux
heures et demi que l’on farfouille dans ce nouveau
réseau. Il reste à remonter l’étroiture verticale de
3 m… certaines la franchiront avec moult ahanements,
apparemment plus de souffrance que de plaisir… Un
témoignage, celui de Leslie : « C’est l’épreuve
physique la plus dure que j’ai jamais faite ! ».
On se retrouve tous en bas du P8, Malika
va enfin pouvoir revoir la lumière du jour (qui a
disparue car la nuit est arrivée). C’est sa première
sortie et elle n’est jamais remontée sur corde.
Isabelle monte en premier et JN explique à Malika la
technique. C’est un peu laborieux au départ mais
progressivement, par petites poussées elle arrive à
monter et arrivée au replat à 3 m du fractio, elle
crie qu’elle ne peut plus avancer, la poignée est
bloquée… En bas on essaie de comprendre, Isabelle
qui n’a plus de lumière ne voie rien ; avec Noël qui
vient de remonter de la crèche, on tente de
décortiquer toutes pannes possibles puis il faut se
décider à aller voir. Noël monte sur corde à sa
hauteur et s’aperçoit alors que le mousqueton
reliant la poignée à la pédale s’est coincé dans le
MAVC, c’est un mousqueton sans vis. Pour une
débutante la situation était quasiment insoluble,
impossible de débloquer la poignée qui est en
tension ou de se hisser sur la pédale, pas de jeu.
Seule solution pour un spéléo plus autonome, faire
une boucle avec la corde pour confectionner une
pédale plus courte, ou avoir un pantin. Noël
arrivera à soulager Malika par une forte poussée sur
une partie charnue de son corps, il a failli
installer un balancier. Malika est restée sereine et
quelques minutes après passait le fractio accueillie
par Isabelle. Derrière Leslie fera une remontée sans
encombre
pour une novice bien fatiguée. Suite de l’équipe et
JN déséquipera. Sortie à plus de 18 h. La
température est toujours clémente.
On regagne la voiture à la lueur des casques, un
petit détour à Cast.1 pour montrer le pylône aux
initiées et aussi pour éviter de braquer à fond avec
le 4x4 chargé, on a déjà failli se retourner une
fois… Retour au local pour ranger le matériel, il
est 20 h 30. Le pot de l’amitié, tout le monde est
content, certains vont bien dormir ce soir et songe
déjà au canapé et au film à la télé.
JND |
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Samedi 25 février 2012
Spéléo-canyon, équipement,
entraînement.
Falaise "A Tozza" - Patrimonio.
Participants : Philippe C.,
Jean-Claude D., Jean-Claude L.
Photos
Vidéo
Une
quinzaine de jours après la tempête de neige, c'est
le printemps. Un magnifique soleil s'est installé,
il incite à se dorer la pilule en falaise.
Les 3
topis sont très optimistes, 2 perfos, 2 trousses à
spits, 260 mètres de corde, 30 mouskifs, 1 palan,
y'a de quoi faire !
Une
partie du matos est laissé dans le Def, mais malgré
ça les sacs sont lourds. Heureusement, la marche
d'approche est courte, 5 mn plus tard, le matériel
est étalé au pied du fortin en ruine.
Philippe et JCD optent pour des révisions des
techniques canyon. Main courante rappelable puis
rappel avec relais intermédiaire.
JCL se
lance dans l'équipement d'une voie d'initiation
spéléo. 2S puis main courante au sol, AN avec sangle
à frotter, 2S, 1S, 1S, 2S. Ensuite 2 options, soit
une descente au fond d'une faille borgne ou une vire vers
2S, avec pour finir une dèv sur AN (arbre). Une corde
de 45 m est nécessaire pour arriver au sol. Tous les
fractios bénéficient d'appuis pour les pieds, ce qui
rend cette voie facile et tranquille.
C'est
l'heure des grillades. Le feu crépite, une mini
table en pierre est installée, des blocs rocheux
sont posés autour, les topi s'incrustent ...
Un
chaud soleil accompagne figatellu et côtes de porc.
Il est 2 bouteilles moins le quart, les manips
reprennent.
Révision du
rappel guidé en boucle, celui-ci est installé entre le haut du
fortin et le bord de la falaise.
Pendant que JCD et Philippe testent la voie
nouvellement installée, JCL refait parler le perfo
pour une nouvelle voie. Départ en vire depuis la
tête de puits précédente, 1S, 1S, 2S, descente sur
une douzaine de mètres, 1S et arrivée sur une large
plateforme. La voie pourra être continuée après
renouvellement du stock de spits ... Cette voie est
un peu plus technique et nécessite pour les
débutants l'installation de sangle d'appui en tête
de puits et au dernier fraction.
Bilan
matos : 10 spits en forage de 10 ont été posés pour
la 1ère voie, 4 spits en forage de 10 + 1
spit en forage de 12 ont été posés pour la 2ème
voie.
Philippe refait une dernière descente avec relai
intermédiaire. Le matériel est récupéré, le comptage
des mouskifs permet de s'apercevoir que l'un d'eux a été oublié en haut de la falaise. Philippe
renfile rapidement le baudrier et récupère l'oublié,
assuré par les 2 JC.
Retour
rapide au local, la journée continue par l'AG du CDS
...
JCL |
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Samedi 25 février 2012
Assemblée Générale du Comité Départemental de
Spéléologie de Haute-Corse.
Local
de Montesoro - Bastia
Article Corse Matin
Nouveau Comité Directeur :
Jean-Noël DUBOIS - Président
Véronica MASSA - Vice-présidente
Jean-Claude DEL BASSO - Secrétaire
Pierre LACOMBE - Trésorier
Jean-Claude LA MILZA
Francis MARAVAL
Noël
RICOVERI |
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Dimanche 26 février 2012
Canyon
de Falcunaghja - Corscia.

Participants :
André B., Jean S.
Vidéo
Jean
S. |
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Samedi 3 mars 2012
Spéléo, équipement,
perfectionnement.
Falaise "A Tozza" - Patrimonio.
Participants :
Jean-Claude D., Jean-Noël D., Marie G., Jean-Claude L.,
Silvain Y.
Photos
Il est pratiquement 9h, Jean-Claude L. est déjà au
local en train de s’afférer pour éponger la fuite
des tuyaux de chauffage dans le local équipement.
Après un petit café on prépare le matériel et puis
c’est parti, direction Patrimonio pour faire des
exercices sur cordes à la falaise A Tozza.
Le beau temps est au rendez-vous : soleil, ciel
bleu, pas un poil de vent, c’est parfait ! Arrivés
sur place, le matériel est réparti entre tous les
quatre puis on attaque la petite ascension jusqu’au
fortin. Une fois là-haut, un peu essoufflés quand
même, tout le monde s’équipe.
Pendant que Jean-Claude D. équipe la première voie,
Jean-Claude L. initie Silvain et Marie au planté de
spit (à ne pas confondre avec la planté de bâton,
bien sûr !) à la main. Après une description précise
du matériel (marteau, spit, cône, tamponnoir) et de
la technique, Silvain et Marie se lancent ! Quelques
ampoules plus tard et des coups de mains à Marie de
la part de Jean-Claude L., les spits sont plantés !
Puis Marie entame la descente qu’a équipée
Jean-Claude D., suivie de Silvain et Jean-Claude D.
Jean-Claude L. équipe une seconde voie et conseille
les initiés. Cette première voie aura permis de
faire une descente et une remontée sur un équipement
avec plusieurs fractionnements et le passage d’une
déviation. Jean-Claude L. équipe également les deux
nouveaux spits plantés par Silvain et Marie, et ça
tient !
Il est déjà 12h30 et la faim se fait sentir. Le
temps s’est couvert mais le feu est allumé et les
victuailles sont sorties, de quoi faire venir
Jean-Noël qui vient de rejoindre le groupe. Avant de
manger, Silvain et Marie prennent un petit cours de
nœuds et apprennent à faire un mickey.
Rassasiés, les manip’ reprennent. Marie suit
l’équipe sur la descente mais se coince la main
entre la corde et la paroi au départ. Elle attendra
un moment que la douleur passe avant de reprendre
les manip’. Les descentes et les remontées
s’enchaînent avec des passages de vires installées
entre temps en plus.
Avant de déséquiper, le groupe travaille la
conversion. C’est l’occasion d’apprendre la
technique pour certains… et d’une révision bien
utile pour d’autres. Puis c’est la remontée finale.
Avant de quitter le site, Jean-Noël escalade
quelques mètres à mains nues pour aller récupérer la
corde qu’il avait oubliée puis c’est le retour au
local sur les coups de 17h30. La fuite des tuyaux de
chauffage ne s’est pas réparée toute seule, ça
coule, ça coule et une seconde est constatée. Après
un visionnage des photos et des vidéos, le petit
groupe se sépare au crépuscule.
Marie. |
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Dimanche 4 mars 2012
Canyon,
San Giuvanni, Olcani.

Participants : André B, Jean S.
Vidéo
Jean
S. |
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Dimanche 11 mars 2012
Spéléo, exercice secours.
Cast. 2 - Oletta.
Participants : Valérie D.,
Dominique D., Jean-Noël D., Marie G., Jean-Claude
L., Isabelle L., Noël
R., Marie-Pierre R., Silvain Y.
TPST : 3h00
Photos
Dans le cadre de la
mise à niveau de l’équipe du Spéléo Secours
Départemental, le Comité Départemental de
Spéléologie de Haute-Corse (CDS 2B) a organisé un
exercice dans un gouffre de la région d’Oletta,
réunissant une dizaine de participants. Le scénario
était très banal, lors d’une escalade à – 40 m sous
terre, une spéléologue a fait une chute et s’est
fracturé un poignet. Un de ses compagnons
d’exploration a pu ressortir et prévenir l’équipe
locale du Spéléo Secours Français (qui a,
rappelons-le, délégation ministérielle pour
intervenir auprès des accidentés souterrains, le
relais étant pris ensuite en surface par les
pompiers). Une équipe d’ASV (assistance aux
victimes) s’est rendu auprès de la victime afin
d’établir un bilan vital, poser une attelle et
installer la victime dans un « point chaud » (tente
souterraine élaborée en couvertures de survie
permettant à la victime d’attendre son évacuation le
plus confortablement possible sur un matelas et dans
un duvet). Pendant ce temps une équipe de
spéléologues formés à ces techniques de secours
mettaient en place les cordes pour l’évacuation de
la civière. Un médecin a pu ensuite se rendre au
chevet de la victime et dès que le feu vert médical
a été donné, la victime a été conditionnée dans la
civière pour être acheminée vers la surface d’abord
par portage au milieu des concrétions puis par
tyrolienne pour remonter un plan incliné de 30 m et
enfin être sortie du puits d’entrée de 10 m par un
système de balancier. Une heure après son
installation dans la civière la victime a revu le
jour et en situation réelle aurait été alors confiée
aux mains des pompiers pour être évacuée vers le
Centre Hospitalier (mais ce n’était qu’un exercice).
JND |
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Dimanche 18 mars 2012
Canyon,
U Stollu, Sorio.
Participants : André B., Jean S.

De l'eau, beaucoup
d'eau !
Des amarrages dans l'actif, des mains courantes
improvisées par nécessité !
La fonte des neige, qui couvre encore les sommets du
Nebbiu, nous a offert un super débit dans ce petit
canyon.
L'hiver et maintenant le printemps sont vraiment les
meilleures saisons pour s'éclater en canyon.
Jean
S. |
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Dimanche 18 mars 2012
Spéléo,
désobstruction,
topographie.
Cast. 2, Cast. 17 - Oletta.
Participants :
Jean-Claude D., Dominique D., Jean-Noël D., Marie G., Jean-Claude
L., Isabelle L., Véronica M., Noël
R. (et Mouskif), Marie-Pierre R., Silvain Y.
TPST : 3h15
Photos
C’est la grande
affluence au local en ce dimanche printanier ! Le
soleil pointe le bout de son nez et les Topi (canyonistes
et spéléos) aussi.
Du point de vue
spéléo le programme de la journée consiste d’une
part à poursuivre la désobstruction de Cast. 17, et
d’autre part à descendre dans Cast. 2 pour effectuer
la topo du nouveau réseau découvert le 19 février
dernier. Chacun a évidemment l’espoir secret de
réussir enfin à faire la jonction entre les deux
cavités. Le temps de préparer le matériel et
d’avaler un café et c’est le départ pour Oletta.
Il est environ 10h30
quand l’équipe arrive sur le site par la piste
impeccablement nettoyée par Dumè et Noël une semaine
auparavant. Dumè et Jean-Claude L. rejoignent
directement Cast. 17 avec le matériel de
désobstruction pendant que le reste de la troupe
s’équipe pour descendre dans Cast. 2. Avant de se
séparer les deux groupes s’accordent pour que
l’équipe désob effectue un tir sur les coups de midi
pour signaler à l’équipe qui est sous terre que
l’apéro est servi, et accessoirement pour tenter une
jonction sonore entre Cast. 17 et Cast. 2.
En bas du puits
d’entrée de Cast. 2 le petit groupe laisse la grande
salle pour partir directement vers le nouveau
réseau. Jean-Claude D. passe en tête pour équiper
l’étroiture qui marque le début de cette partie de
la grotte, et qui semble-t-il laisse un souvenir
impérissable à certains. Tout le monde passe la
difficulté sans encombre et le groupe poursuit sa
progression jusqu’au point bas de la cavité avant de
remonter dans les éboulis. Jean-Noël atteint le
premier la galerie du mondmilch aux alentours de
11h55 avant d’être rejoint petit à petit par le
reste de la troupe. Tandis que Marie-Pierre ne
s’arrête plus et se lance dans l’exploration de la
galerie qui démarre au fond de la salle, le reste de
l’équipe marque une pause et tend l’oreille en
attendant le rendez-vous sonore avec la surface. Aux
environs de 12h15 des bruits très distincts de burin
puis de perfo se font entendre au-dessus des têtes
et tout le monde s’attend presque à voir apparaître
la lumière du jour. A défaut de lumière on apercevra
deux chauves-souris au plafond de la galerie. Le tir
se fait attendre (et la faim se fait sentir !) et
Marie, Jean-Noël et Silvain commencent à rebrousser
chemin pour aller effectuer la topo du nouveau
réseau qui démarre sur la gauche peu avant l’entrée
de la salle du mondmilch. Une trentaine de mètres de
développement seront ainsi ajoutés à la cartographie
de la grotte.
Le reste du groupe se
résigne à remonter vers la surface après avoir
attendu en vain le tir. Le passage de l’étroiture
tant redoutée est, comme toujours, plus difficile à
la remontée qu’à la descente mais tout le monde s’en
sort sans grande difficulté. Sur les coups de 14h15
toute l’équipe a rejoint la surface, juste à temps
pour retrouver autour du feu Jean-Claude L. et Dumè,
qui ont entre-temps été rejoints par Noël et
Mousquif.
Après s’être rassasié
de profusion de grillades (arrosées comme il se
doit) tout le groupe reprend le chemin de Cast. 17
pour poursuivre la désobstruction. On se relaie tour
à tour au fond du trou pour taper, percer, évacuer
les pierres
pendant qu’en surface on observe, on commente, …
bref, on digère tranquillement. Un nouveau tir sera
effectué pour élargir le trou mais il faudra se
résigner à attendre encore pour rejoindre Cast. 2.
Après avoir confisqué massette et burin à Noël qui
ne veut plus sortir du trou l’équipe reprend le
chemin des voitures pour un retour au local à la
tombée de la nuit.
Silvain. |
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Dimanche 25 mars 2012
Spéléo, prospection & VTT.
Col de Teghime - Poggio d'Oletta.
Participants
ITP :
Jean-Claude D., Dominique D., Jean-Noël D., Marie G., Jean-Claude
L., Isabelle L., Marjorie M., Véronica M., Silvain Y.
Invitée : Cécile.
Photos
Tracé du parcours
« Sur les crêtes au-dessus de Furiani,
vers le col de Teghime, un replat herbeux, et,
peut-être caché par la végétation, une zone entourée
d'une clôture. Au milieu de celle-ci, un trou
profond, profond, profond ... ».
Cette indication avait été recueillie par les 2 JC
lors d'une discussion avec un petit vieux de
Furiani.
« Sur les crêtes au sud du col de Teghime
se trouve un trou où les cailloux tombent, tombent,
tombent ... ». Celle-ci nous avait
été donnée par un petit vieux de Poggio d'Oletta,
père d'une célèbre chanteuse corse, lors de
l'épisode 3 de Suterratta.
Quelques mois plus tard, profitant d'une météo
favorable, c'est à dire soleil mais pas chaleur, une
équipe motivée se constitue. Il y a même 3 farfelus,
JND, JCD et JCL, qui ont apporté une monture
inhabituelle pour faire de la prospection spéléo,
leurs VTT !
Départ
à 9h30 depuis le petit parking en contrebas du col.
C'est le début, les vététistes prennent de l'avance.
Quelques lacets et rapaillons plus tard, ceux-ci
tombent vestes et polaires, c'est dur la reprise du
pédalage (du moins pour les 2 JC) ! Les marcheurs,
profitant d'un raccourci, arrivent sur la crête
avant les pédaleurs.
A
partir de là, la piste devient plus clémente. Sur le
parcours nous ne manquerons pas de faire une petite
visite de courtoisie au fameux aven de Teghime,
gigantesque doline de 3 m de diamètre et 3 m de
profondeur, qu'on se promet de désobstruer depuis
quelques années ...
Plus
loin, sur un petit col herbeux, quelques chevaux
paissent paisiblement, jouissant d'une magnifique
vue panoramique sur le Nebbio.
Nous
continuons la piste vers le sud, farfouillant de
temps en temps quelques zones ressemblant aux
indications fournies, mais rien. Isabelle fera
demi-tour sous le Monte A Torra pour rejoindre et
guider Marjorie, qui devrait nous rejoindre après
son service.
Le
reste de l'équipe poursuit jusqu'à vue du col de
Menta. Véro et JCL font demi-tour pour s'occuper du
feu, les autres poursuivront jusqu'à la zone de
captage d'une source située sur le col.
Le
coin pique-nique n'est pas choisi au hasard, il
s'agit d'un affleurement de cipolin qui pourrait
être propice à quelques cavités ...
Un
coin barbecue est rapidement constitué en bordure
d'une prairie herbeuse, contre une barrière
calcaire. Le bois mort ne manque pas, feu !
Celui-ci ne tarde pas à crépiter, les grillades se
succèdent et les bouchons sautent. Un Vieux Pané
cuit à la braise façon Rustique termine les
agapes. Le dessert est pour après ...
Pendant que Véro et JND entament leur sieste, le
reste de l'équipe s'éparpillent sur l'affleurement
calcaire pour prospecter. Dumè et JCL enlèvent
quelques cailloux dans une faille non loin du
pique-nique, mais bof. Du coté de Marie, Cécile,
Silvain et JCD c'est plus intéressant, une 1ère
cavité est découverte. 1 m de haut, 80 cm de large
et 3 m de profondeur. Au fond ça queute. Au-dessus,
2 petits départs borgnes. La 2ème cavité est plus
intéressante, une faille horizontale d'environ 3 m
de large et ... 20 cm de haut ! Un léger courant
d'air donne un peu d'espoir. Un coup d'éclairage
permet de voir la suite sur 3 m, puis la pente
s'incurve vers le bas et ensuite ??? Un piochon est
appelé en renfort, JCD et Silvain sortent quelques
cailloux mais il faudra revenir un peu mieux
outillés.
Pendant ce temps, Dumè prospecte et trouve la 3ème
cavité sur une prairie. Un trou circulaire d'environ
30 cm de diamètre, les cailloux tombent sur quelques
mètres. Le bord est nettoyé, ça devient pénétrable.
La lampe éclaire verticalement sur 4 ou 5 mètres.
JCD s'y engage, descend et s'arrête 3 m plus bas. Le
fond est encore à 2 m, mais le puits s'élargit et il
n'est pas sûr de pouvoir remonter. Il faudra y
revenir avec une corde.
Satisfaits de nos découvertes, nous prenons le
chemin inverse pour revenir à la civilisation. C'est
maintenant beaucoup plus facile pour les vététistes
! Afin de préparer un éventuel retour en 4x4, nous
revenons par d'autres pistes. Les vététistes
prennent celle qui débute au NE de la côte 732, les
marcheurs celle à l'est de la borne 715.
Malheureusement, elles sont fermées soit par des
blocs rocheux, soit par des barrières. Il resterait
la solution par la piste de Poggio d'Oletta ...
Les
véhicules sont atteints vers 16h00, Isabelle nous y
attend mais point de Marjorie qui est déjà rentrée.
Retour
au local, puis au bercail.
JCL
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Dimanche 1er avril 2012
Canyon.
Le
Bucatoghju, San Nicolao.
Premier canyon de l'année 2012 pour Dany et
Patricia.
De l'eau, de l'eau...
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Dimanche 1er avril 2012
Spéléo, prospection, désobstruction, topographie.
Col de Teghime - Poggio d'Oletta.
Participants :
Jean-Claude D., Jean-Noël D., Marie G.,
Jean-Claude L., Véronica M., Silvain Y.
Photos
TPST : 1h00
Un
rendez-vous au local à 9h30, hum, signe d'un coucher
tardif la veille, ou tôt le matin ...
Quelques cafés plus tard et un kit rempli de matos,
et nous voilà partis pour explorer le trou découvert
une semaine plus tôt.
Nous
voilà au départ de la piste où vent et brouillard
nous accueillent, l'ambiance n'est plus la même. Ce
n'était pas prévu pour certains, heureusement la
garde-robe de JCL pallie à l'absence de vêtements
chauds.
Une
heure plus tard nous voilà au bord du trou. Un
promeneur passe non loin, discussion, c'est un
ancien spéléo en balade dominicale. Il est bien sûr
invité à venir nous rendre visite au local.
JCL ne
tarde pas à s'engager sous terre, suivi rapidement
par JCD. Après l'entrée étroite le puits s'élargit
et une désescalade permet d'atteindre un plan
incliné 5 m plus bas. Celui-ci mène à une petite
salle. D'un coté, la faille continue par des blocs
infranchissables. De l'autre, un puits remontant sur
4 m arrive sous une trémie. Un morceau de fémur (de
vache ?) est coincé dans cette trémie, signe d'une
ancienne jonction avec la surface. En bas du plan
incliné, une
chatière permet d'atteindre le haut d'une faille
d'environ 3 m. Au fond ça pince, fin de la cavité à
une douzaine de mètres de profondeur.
La
topo est réalisée à l'envers, en remontant. Retour à
l'air libre et frais. Le vent souffle fort, le
brouillard file par dessus le petit col. Marie et Silvain
sont allés faire un peu de désob sur l'autre trou
découvert la semaine précédente dans du
gneiss. Ils ne sont pas
loin, en moins de 100 m le monde change, nous
passons la crête, le vent cesse et le soleil nous
accueille. Nous ferons les grillades de ce coté !
Les
pierres plates ne manquent pas, un barbecue est
rapidement monté, le bois ramassé et le feu allumé.
Tourte, saucisses et côtes sont grillées, mangées et
appréciées. Comme la semaine précédente, un Vieux Pané
cuit à la braise façon Rustique clôt le
repas. Il est pile 3 bouteilles, le café est pris et
c'est reparti !
L’après-midi est consacrée à la
prospection d’une écaille calcaire bien visible
depuis Google Earth à l’est de la piste. JND y
découvre une faille étroite d’une dizaine de mètres
de long. Un nouveau chantier démarre, quelques
centaines de kilos de cailloux sont enlevés. On
devine une suite, les cailloux tombent sur quelques
mètres mais des moyens plus efficaces sont
nécessaires pour continuer.
Nous décidons de revenir aux
véhicules. Une dernière indication fournie la
semaine précédente par un promeneur reste à
vérifier. Nous quittons la piste et remontons
directement sur la crête au nord d’un ancien pylône.
Marie
trouve le trou indiqué sur le petit col qui suit,
une ouverture de 0,80 m par 0,50 m. JCL s’y
engouffre et s’arrête 2 m
plus bas sur un cône terreux. Là aussi, des séances
de déblaiement pourraient être envisagées …
Nous continuons en éventail sur la
crête, furetant de-ci de-là, mais rien d’intéressant
hormis les belles vues sur les plaines du Nebbio à
l’ouest et Orientale … à l’est.
Retour aux véhicules en passant là
aussi par une petite écaille calcaire, puis descente
vers le local.
JCL |
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Dimanche 8 avril 2012
Canyon, Chuuuuut !
Membres présents : Dany, Patricia, André, Jean.
Encore une belle journée Canyon.
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Dimanche 8 avril 2012
Spéléo, Exploration.
Buga
di a Cutina, Ghisoni.
Participants : Antoine B., Jean-Claude D.,
Jean-Noël D., Marie G., Jean-Claude L., Véronica M.,
Silvain Y.
Photos
TPST : entre 3h00 et 4h00
Déjà 8 ans que nous n'étions pas montés faire une
merendella spéléologique à Ghisoni ! Le dernier
séjour remonte au long weekend du 9 au 12 avril
2004. Il faut dire qu'entre temps la météo ne s'y
prêtait pas. Nous voilà donc au local, JCL, Anto
puis Marie et Silvain. Chargement du matos et c'est
parti pour un arrêt café à Borgo. Le journal nous
donne quelques renseignements complémentaires sur le
malheureux canyoniste espagnol qui a périt suite à
une erreur de manip de corde dans la C50 de Piscia
di Gallu. Dans nos activités, même les plus
expérimentés doivent rester vigilants en permanence.
Silvain et Marie laissent leur véhicule en bas de la
piste, Anto se dévoue pour monter à l'arrière du Def.
La piste ne s'est pas trop détériorée, nous n'avons
que quelques blocs rocheux à dégager. La casetta
non plus n'a pas subit de dommage, juste une
casserole jetée à terre par les rongeurs. Le cahier
ne fait état d'aucune visite depuis l'automne
dernier, les châtaignes n'intéressent plus leurs
propriétaires ?
Tandis qu'Anto s'occupe de la casetta, Marie,
Silvain et JCL se chargent de la remise en état de
l'alimentation en eau. Comme d'habitude, la prise
d'eau a été emportée par une crue. La crépine est
abimée mais encore opérationnelle, il faudra la
remplacer la prochaine fois. Une grosse branche est
également tombée sur le tuyau au niveau du ravin
Mouskif. Réparation du tuyau et quelques minutes
plus tard, Anto nous crie que l'eau est de nouveau
courante à la casetta.
La bonde de l'évier est remplacée et celui-ci est
calé à l'horizontal, il est temps de passer à table.
Au menu, côtes et pancetta grillées,
Rustique à la braise, accompagnés d'une seule
bouteille !
Il est déjà 16h00 lorsque nous décidons de rendre
une petite visite au trou. Le parking est nettoyé,
le banc des papis remis en état. Nous pouvons nous
changer sans risquer de se planter une épine de
bogue de châtaigne dans les fesses. Anto s'engage
dans le trou, Marie se repose, Silvain et JCL
prospectent sur le lapiaz en passant par Ghisoni 4,
2 et 3. Retour au trou, JCL s'intercale entre Marie
et Silvain. Jonction rapide avec Anto qui vient de
terminer depuis à peine 5mn l'équipement jusqu'au
musée. JCL prend le relais et équipe jusqu'au fond
en passant par les puits du toboggan.
La remontée sera rapide puisque nous laissons le
trou équipé pour le lendemain.
Boom ! La nuit vient de tomber. JCL sort du gouffre,
suivi de Marie, Silvain et Anto. Descente aux
frontales et acéto jusqu'au parking puis
retrouvailles joyeuses avec Véro, JND et JCD à la
casetta.
JND nous a mijoté un bon pot au feu qui nous
permettra de reprendre des forces pour le lendemain.
Il est presque 1h00 lorsque s'entendent les 1er
ronflements.
JCL |
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Lundi 9 avril 2012
Spéléo, Exploration.
Buga
di a Cutina, Ghisoni.
Participants : Antoine B., Jean-Claude D.,
Jean-Noël D., Marie G., Jean-Claude L., Véronica M.,
Silvain Y.
Soutiens : Isabelle, Noël R.
Invité : Samuel G. (Spéléo
Club de Savoie, CDS 73)
Photos
TPST : entre 5 et 6h00
8h30, réveil en fanfare, quelqu'un aurait frappé à
la porte ...
Le petit déjeuner et les préparatifs s'étirent
tranquillement. Il est pas loin de midi lorsque Anto
et JCL entame leur descente avec de quoi équiper le
P51 en passant par la nouvelle vire. Le reste de
l'équipe reprendra le même itinéraire que la veille.
Anto continue l'équipement depuis le musée et équipe
la vire. Il s'aperçoit au milieu de celle-ci qu'une
écaille calcaire d'une centaine de kilos bouge. JCL
la dépasse, finit de la décoller et la fait tomber
dans le vide. Un fracas étourdissant accompagne la
chute des blocs depuis les 30 m de hauteur. L'autre
équipe, qui est au niveau du toboggan dans le réseau
parallèle, a la sensation que le plafond va leur
tomber dessus !
JCL prend le relais au bout de la vire. Le but est de
descendre verticalement en bout de faille dans
l'espoir d'une suite. JCL passe sous la lucarne
visitée la dernière fois, plante un spit
intermédiaire, continue à descendre et tout à coup
apparaît une lucarne. Un petit pendule permet d'en
atteindre la margelle. Le plafond est joliment
concrétionné et un mètre plus loin un puits continue
sur une dizaine de mètres. Un spit est ajouté
le plus haut possible, JCL entame la descente de ce
puits inconnu. Celui-ci est presque circulaire,
environ 1 m x 0,80 m. Arrivée sur une margelle qui
donne encore sur une petite lucarne. Derrière, un
ressaut d'environ 3 m, puis fin sur un fond argileux
et sableux, ressemblant à celui que l'on trouve au
fond du gouffre. Une chatière continue sur environ
un mètre, mais elle pince rapidement.
JCL prend le chemin inverse, quitte la lucarne en se
lançant dans le P51, non sans une petite
appréhension due au frottement de la corde au dessus
de la lucarne ...
La descente de ce puits par le nouvel équipement est
magnifique. Le puits est plus large et la tirée plus
longue.
Anto rejoint JCL, ils iront faire un petit coucou à
ceux qui sont encore en bas du puits du toboggan, il
manque une corde d'une quinzaine de mètres pour
pouvoir les y rejoindre.
Il est temps de remonter, Anto part en premier,
regrettant d'avoir oublié son Pantin. JCL
s'occupe du déséquipement.
La jonction avec l'autre équipe se fait bien sûr au
musée. JCD attend tranquillement Véro en haut du
P30, poussée par Samuel, un spéléo du SCS, qui avait précédemment contacté JND. JCD
entame la remontée, Anto fera un aller-retour
jusqu'à la lucarne pour un transfert de matériel.
Véro sera ensuite encadrée par JCL et Anto jusqu'à
la sortie. JND s'est occupé du déséquipement
jusqu'au musée, Silvain fait son 1er déséquipement
jusqu'à la sortie, non sans avoir malencontreusement
fait tomber la clef de 13 dans le puits d'entrée.
Anto, spécialiste en livraison rapide, fera encore
un aller-retour pour livrer une autre clef !
Isa et Nono nous attendaient à la sortie du trou
depuis un bon moment déjà. Par nostalgie, celui-ci
fait un peu d'écobuage autour de l'entrée. Ils
n'attendent pas la sortie de tout le monde et
redescendent allumer les feux pour le repas du soir.
C'est aux alentours de 20h00 que tout le monde se
retrouve autour de la table à la casetta.
Grillades, pot au feu, fromages et, Pâques oblige,
chocolats, sont engloutis avidement, le tout
accompagné de ce qu'il faut de liquides
pour se réhydrater et récupérer des sels minéraux.
Répartis dans le Disco et le Def, la descente se
fera dans une nuit noire mais sous un ciel
magnifiquement étoilé.
Retour tardif sur Bastia, le matériel est jeté au
local, on rangera plus tard ...
JCL |
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Dimanche 15 avril 2012
Spéléo,
perfectionnement.
Falaise "A Tozza" - Patrimonio.
Participants :
Jean-Claude D., Marie G., Jean-Claude L.,
Isabelle L., Marie-Pierre R., Silvain Y.
Photos
« Et si on
faisait un peu d'entraînement en falaise ? »,
petite phrase qui fait tilt lors de la réunion du
jeudi et c'est ainsi qu'une poignée de topi se
retrouvent au local en ce dimanche de printemps qui démarre
sous un radieux soleil.
Petit café,
préparation du matos et c'est parti pour Patrimonio.
Une fois sur place, les 2 JC se
chargent de l’équipement des voies. Le vent s’est
maintenant invité et souffle de plus en plus fort,
heureusement le soleil résiste.
La matinée est consacrée à plusieurs
descentes et remontées sur les voies d’initiation,
ponctuées de conversions descente/montée et
montée/descente, avec réalisation des demi-clefs et
clés d’arrêt.
Midi arrive rapidement, le feu est
allumé, il n’est pas nécessaire de souffler sur les
braises, le vent est là pour faire le boulot. Le
coin pique-nique est installé au soleil, abrité du
vent par un olivier.
Le
vent se calme enfin dans l’après-midi et celui-ci
est principalement consacré à la descente et
remontée de la grande voie coté route. Celle-ci
permet également d’apprendre à ne pas envoyer des
parpaings sur ses camarades ! Le Pantin est
testé et ... approuvé par les futures participantes
au camp spéléo dans le Lot !
JCD déséquipe les voies d’initiation
et Silvain s'occupe de la grande voie. Retour au
local pour ranger le matos et visionner les photos.
JCL |
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Samedi 21 avril 2012
Assemblée Générale de la Ligue Insulaire
Spéléologique Corse.
Local
de Montesoro - Bastia
Photos
En
cette nouvelle année olympique s’est tenue
l’Assemblée Générale élective de la LISC.
Devant une foule innombrable et attentive, le
président sortant a fait le bilan de l’année passée
et le trésorier a étalé les multiples comptes
bancaires débordants de richesses. C’est ainsi que
sous des applaudissements nourris le quitus leur a
été donné.
Place ensuite aux projets et au Plan Régional de
Développement. Les débats s’engagent, les idées
fusent de toutes parts, que c’est beau ! Le sac à
dos bien rempli de projets, le prochain Comité
Directeur pourra ainsi commencer à démaquiser le
chemin de la nouvelle olympiade.
C’est maintenant le moment décisif des élections.
L’atmosphère est tendue, les nombreux prétendants se
guettent du coin de l’œil, il est vrai que les
places sont très convoitées. Les moustiques
profitent de ces moments d’inattention pour
commencer l’apéro avec leur breuvage favori. Au bout
d’une terrible bataille électorale, les 7 élus
sortent des urnes. Cris de joie d’un côté, terrible
déception de l’autre, il en va ainsi de toutes les
élections de la LISC.
Mais ce n’est pas fini, il faut à présent élire le
nouveau Président. Là encore les discussions sont
âpres, chacun rêvant et postulant au poste suprême.
Au bout d’un interminable conciliabule, la fumée
blanche sort enfin de la pièce, des cris fusent «
habemus papam, HABEMUS PAPAM ! ». Les forces de
l’ordre sont prêtes à intervenir, la foule en délire
attend le nom du chef suprême, prête à la
génuflexion.
Bon, nous reprenons le contrôle de la situation,
l’individu ayant écrit le texte ci-dessus est
maitrisé, la piqûre est faite et nous l’avons équipé
de la belle combinaison spéléo blanche, celle dont
les manches s’attachent. Nous sommes désolé de ce
désagrément.
Voici la composition de nouveau Comité Directeur de
la LISC pour l’olympiade 2012-2016 :
Francis MARAVAL : Président
Jean-Claude LA MILZA
: Président-adjoint
Jean-Claude DEL BASSO : Secrétaire
Antoine BOSCHI
: Trésorier
Corinne BONNAL : Membre du CD
Philippe CHRISTY : Membre du CD
Jean-Noël DUBOIS : Membre du CD
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Dimanche 22
avril 2012
Canyon, initiation.
La
Richiusa, Bocognano.
Participants
ITP :
André B., Dany F., Jean et Patricia S.
Initié :
David.
Canyon
de la Richjusa - Ambiance !!!
Pas forcément nécessaire de se rendre sur le
continent pour pratiquer des canyons en eau !
La preuve :
vidéo
Vivement les "camps" canyons du grand sud ! |
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Dimanche 29 avril 2012
Spéléo, visite, désobstruction.
Cast. 1, Cast. 17 - Oletta.
Participants
Cast.
1 :
Jean-Noël D., Isabelle L., Véronica M., Marie-Pierre
R.
Cast.
17 :
Dominique D., Jean-Claude
L.
Photos
TPST :
4h00
Lors de la réunion de jeudi soir, deux projets
spéléos se montent : le camp Lot 2012 approche et
nos jeunes débutantes ont besoin de manger un peu de
corde, on avait pensé à Morosaglia mais Cast.1 est
plus proche et Isabelle et Marie-Pierre ne
connaissent pas le grand réseau (trois puits au
programme et si on faisait la traversée ?) ; de leur
côté Dumè et JCL ont une envie folle de continuer à
creuser dans Cast.17.
RDV au local à 8 h 30, JCD manque à l’appel, la tête
un peu dans le guidon, il a envoyé un avis d’abandon
par SMS à JCL. Le programme sera modifié : ou la
météo est aussi mauvaise qu’à Bastia et on file tous
dans Cast.1 pour la traversée, ou nos désobeurs fous
peuvent aller creuser et JN se retrouvera seul avec
la palanquée de demoiselles, difficile alors
d’équiper les deux entrées.
Départ vers 10 h 30, après avoir préparé le matos et
les crayons. Une fois passé Teghime dans une vraie
purée de pois, le ciel s’éclaircit et l’arrivée au
pylône se fera sous un ciel clément, voire agréable.
JCL et Dumè obliquent vers Cast.17, on se retrouvera
vers 13 h 30 pour les grillades.
11 h 15, JN part équiper le Grand Réseau
tandis que l’équipe féminine se gère seul,
équipement perso puis descente. No problem !
Regroupement sur le Plateau à escargots où
l’on aperçoit la lumière du jour au niveau de
l’entrée 2. Descente au fond de la cavité à -43 m et
remontée un peu physique. Un détour par la Salle
des Marches pour jeter un coup d’œil au Trésor
de Cast.1. Tout est en place.
13 h, début de la remontée. Marie-Pierre suivie de
Véronique et Isabelle. JN fermera la marche, on
laisse l’équipement en place au cas où nos désobeurs
auraient l’envie de faire le trou. 14 h 15, tout le
monde est dehors. Aucun souci de progression (M.-P.
s’est un peu emmêlée dans les dèv’), les
perfectionnements ont portés leurs fruits. On
devrait être prêt pour les petits trous du Lot.
Malgré le bois un peu humide on arrive à faire
partir le feu, ce qui fera arriver nos désobeurs, à
moins que ce ne soit le bruit du premier bouchon qui
saute, un Chinon 2010. On passera deux heures à
table (avec une nappe, s’il vous plaît !), grillades
et bonnes bouteilles (Bordeaux, Touraine et Béarn).
Vers 16 h, nos désobeurs repartent au turbin. Il
faut donc déséquiper le trou, aucune motivation chez
la gent féminine, qui revendique pour une fois les
obligations ancillaires, ranger la table, etc. JN
repart seul sous terre pour une petite heure, sans
aller au fond, simplement en haut du dernier P9,
le sac était accroché à la corde. Sortie vers
17 h 15, les premières gouttes de pluie sont là et
les filles sont au chaud dans le Disco°, la table
est rangée !
Rangement du matos, défaire les nœuds et lover les
cordes, tout le monde s’y met. On file ensuite
rendre visite aux désobeurs qui disparaissent
maintenant dans une excavation de plus de trois
mètre de profondeur. Au fond, une faille avec de la
terre où le piochon s’enfonce. Il est l’heure de
plier bagages mais on reviendra peut-être mardi, le
jour de la Fête du Travail (ils sont fous ces
spéléos…).
Toujours des nuages sur Teghime, à 19 h le matos est
rangé au local.
JN
Dumè
et JC continuent la désob de Cast. 17. Le but est
de poursuivre l'élargissement du puits de façon à
pouvoir creuser plus confortablement
le fond. Trois séances de 4, 3, et encore 3 crayons sont effectuées. Elles sont
globalement efficaces et de nombreux seaux remplis
de cailloux sont extraits du trou.
Retour
l'après-midi, il
reste suffisamment de batterie pour installer 3
crayons. Quelques blocs sont encore extraits, le
fond du trou est maintenant plus large, les
prochaines séances pourront être consacrées à
creuser le fond.
JC
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I Topi Pinnuti - Bât. A8 - Les Logis de Montesoro -
20600 BASTIA
Association affiliée à la Fédération Française de
Spéléologie sous le N° V20-005-000
Téléphone : 04 95 32 68 16 (répondeur) -
http://topi.pinnuti.ffspeleo.fr/ -
topipinnuti@orange.fr |
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