2012

 

Les comptes-rendus sont agrémentés de quelques photos, si vous souhaitez que certaines ne soient pas diffusées, n'hésitez pas à nous écrire sur topipinnuti@orange.fr. Bonnes lectures !

Bas de page

Dimanche 8 janvier 2012

Spéléo, visite, prospection.

Santa Catalina - Sisco.

 

Participants 

ITP : Jean-Noël D., Isabelle L., Marjorie M., Noël R., Marie-Pierre R.

ITP pour le barbecue : Dumè D., Mireille G.

Invités : Alona, David M.

 

TPST : 3h30

 

Photos

 

Neuf heures du mat’ au local. Café et viennoiseries (merci JCD), en compagnie des canyonistes. Ils partent équiper une falaise entre Barbaggio et Patrimonio pour s’exercer aux techniques de réchappe et d’autonomie sur corde. Pour la spéléo, le projet consiste en un rééquipement de l’accès aux galeries supérieures de la grotte Santa Catalina, de faire visiter la cavité aux nouvelles topinettes et de finir par un bon barbecue pour apprécier la saison des figatelli.

Préparation du matériel, il faudrait du câble pour laisser une main courante en place, on verra pour plus tard, en attendant on se débrouillera avec les cordes. Départ 10 h pour être sur place vers 10 h 30, la première des tâches sera de ramasser du bois mort pour le barbecue, car le stock de 2011 a été soit brûlé par des visiteurs, soit emporté par la tempête. Il faut fouiner de plus en plus loin (en fait on le verra en fin d’après-midi, sur les conseils de Dumè arrivé plus tard, il faut monter à la carrière près de la statue pour trouver des branches mortes).

David, le mari de Marjorie qui nous a accompagnés, part pêcher. Direction la grotte. Dépose du matos d’escalade dans la Salle des ébats puis poursuite vers le fond de la galerie. On en profitera avec Noël pour explorer les moindres recoins au cas où… mais toujours pas de trace du souterrain vers le couvent. Au niveau du Pont, une odeur nauséabonde vient chatouiller nos narines, c’est un rat crevé qui gît au sol. À ce moment, on aperçoit gambadant sur une vire au-dessus de nos têtes deux ou trois rongeurs sortant d’une faille et se dirigeant vers une cheminée remontante. Ce ne sont pas apparemment des rats mais plutôt des lérots, topu mascaraddu ? Il y aurait donc une connexion avec l’extérieur…

Explo du boyau désobé et des fonds sableux, Noël croit deviner un élargissement mais c’est bien improbable. Après la photo de groupe autour de la grosse stalagmite, on laisse nos initiées nous guider vers la Salle des ébats. Elles retrouveront facilement la sortie, la galerie n’est pas si tortueuse…

Il faut se lancer dans l’équipement de la lucarne du plafond. En 1996, lors des séances topo, une corde réformée avait été installée et laissée à demeure et en 2000 on l’avait retrouvé coupée à 1 m de la lucarne ? ? Nono se dévoue, assisté par Marjorie et Marie-Pierre, puis assuré par JN par le bas. Pas mal d’hésitations, un AN en bout de vire et progression en oppo. Finalement tout est dans la tête – dixit Nono -, ce n’est pas si dur, mais sa dernière grimpette remontait à mai 2003. En septembre 2004, on écrivait ceci : « Au plafond il y a un passage aérien conduisant dans les salles supérieures. Celui-ci ayant été déséquipé il y a quelque temps, il n’est pas très facile d’y accéder et nous préférons ne pas tenter l’équipement. Il faut aller chercher le spit allongé en oppo à 4 m de haut… Noël fait remarquer que la moyenne d’âge des spéléos présents ne permet plus ce genre de contorsions… Après concertation, nous pensons qu’il serait plus prudent de le rééquiper avec une main courante en fixe afin de faciliter le passage pour les prochaines sorties (cet équipement fera l’objet d’une prochaine sortie). »

Il trouvera des plaquettes et maillons rapides dans un état de corrosion fort avancé. Avec trois plaquettes, il nous bricolera un répartiteur, installera échelle métallique et corde d’assurance, cela devrait tenir !

Marie-Pierre se lance dans la montée à l’échelle, difficile de ne pas se coincer les doigts au passage du surplomb, les conseils sur l’assurance n’étant pas au top, la poignée aura du mal à suivre… ; suivie de Marjorie – qui avait déjà pratiqué – puis Isabelle. JN fermera la marche. Une main-courante remontante de quelques mètres nous permet d’accéder à la salle supérieure principale. Avec Nono, on ne souvenait plus que les volumes étaient aussi importants (il l’avait pourtant revisitée en 2006, mais là il avait envoyé un jeune spéléo varois de 19 ans de passage pour installer l’échelle). De belles coulées, on se disperse pour aller fouiller tous les diverticules. Poussée par Nono, Marie-Pierre se lance dans le passage d’une étroiture, que l’on pense inviolée, derrière cela queute au bout de deux mètres, on reviendra avec une première en tête mais finalement en reprenant les mesures de 1996, elle avait été franchie, vraisemblablement par JCL le 30 novembre de cette année-là. Exploration du boyau descendant avec de superbes strates de cipolin.

Retour dans la Salle sup’ où Nono envoie Marjorie explorer un boyau latéral horizontal qui se dirige vers l’est. Il manque sur la topo de 1996, encore une fausse première - un oubli de topo de l’époque -, ou une vraie première ? Premier tronçon de 50 cm de haut sur 4-5 m de long, une étroiture remontante puis nouveau tronçon de 5-6 m pour terminer sur une trémie en bas d’une cheminée. On semble être en plafond de la grande galerie, vers la mer. On estime les distances mais il faut revenir pour une topo précise.

Descente au descendeur dans la Salle des ébats. On entend la voix de Dumè qui vient nous accompagner pour les agapes. Après un rapide coucou, il redescendra préparer le feu avec Mireille et Alona qui sont restées près de l’entrée.

Nono laissera en place une main courante confectionnée avec des rataillons de corde, ce sera plus facile pour accéder lors de la prochaine sortie d’équipement. On avait pensé au câble, Dumè propose un équipement genre Via Ferrata, comme à Suterratta. De toute façon en haut il faut spiter ou brocher au moins deux amarrages, pour échelle ou corde. Il est 14 h 30, une bonne heure pour les agapes.

Arrivés au porche, le feu crépite, Dumè a trouvé du bois (cf. plus haut en intro). David revient bredouille. On ne comptait pas trop sur sa pêche miraculeuse ; de toute façon les agapes seront pantagruéliques : migliacci, pizze, gambas, figatelli, fromages, gâteau au citron, galettes des rois (on n’aura que des reines !), le tout bien arrosé… La grimpette au retour aidera à digérer, il est déjà plus de 16 h 30. Nono veut visiter la grotte Stèph’, on reviendra. Avant de quitter les lieux, on pousse jusqu’à la statue de Santa Catalina pour repérer l’éventuel chemin de nos topus aperçus sous terre…

Retour à la nuit au local pour ranger le matos, les canyonistes nous suivront de peu.

Bilan : peut-être une dizaine de mètres de première, revenir pour la topo et équiper en fixe l’accès à la vire et à la lucarne.

JND

Samedi 14 janvier 2012

Spéléo, visite, équipement, explo, topo, première.

Santa Catalina - Sisco.

 

Participants : Benjamin A., Jean-Noël D., Noël R.

 

TPST : 5h30

 

Photos

 

On va enfin réaliser notre projet d’équipement de cette fameuse vire d’accès aux Salles sup’. On a retrouvé du câble au local, Benjamin a récupéré 3 serres-câbles, on a les spits inox, il manquera plaquettes et maillons rapides en inox, mais dans un premier temps on mettra de l’acier et de l’alu et on changera par la suite.

Départ du club vers 13 h 30 avec Benjamin, nouvel adhérent, qui vient du monde de l’escalade, qui a un peu touché à la spéléo en amateur et qui veut découvrir l’activité. Nono nous rejoindra plus tard, il n’a pas fini de faire les soldes… Arrivée au parking vers 14 h. En s’équipant on découvre gisant sur le sol en bord de route, le corps ensanglanté d’un petit rhino. A-t-il été renversé par un véhicule ou blessé par un rapace ? On sollicitera le GCC.

Entrée dans la grotte vers 14 h 30, dépose du matériel dans la Salle des ébats, puis visite jusqu’au fond de la cavité. Présence de deux rhinos en dormance au plafond avant d’arriver à la Salle des ébats, rien dans la seconde partie de la cavité. Pas de présence de rongeurs. Une demi-heure après, retour au pied de la lucarne des Salles sup’.

Les rataillons de corde que Noël a laissés la semaine dernière sont bien utiles. Il avait raison, coincé dans l’étroiture de la faille, on ne risque pas grand-chose, ensuite il reste un bon mètre exposé, mais avec une bonne oppo cela passe, c’est dans la tête. Mais avec le câble ce sera le top. Au départ ce sera sur AN, ensuite un spit à planter sur une coulée au milieu de l’étroiture, puis un autre spit au niveau de la lucarne et comme le câble est assez long, on terminera en haut du boyau ascendant d’accès aux Salles sup’ par un AN.

Pendant que JN commence à planter un spit en haut de la lucarne, Nono arrive, il a trouvé une belle paire de pompes en solde ! Il se chargera de planter le spit intermédiaire, Benjamin assurera la logistique entre les deux, aide-spiteur en quelque sorte.

La roche n’est pas terrible, d’un côté de la calcite, de l’autre du cipolin pourri… Quelques coups de marteaux plus tard, il n’y a pas la place pour le perfo… nos deux spits inox sont plantés et le câble fixé, on est plus en sécurité. Vu la gueule des vielles plaquettes, on décide de les enlever, d’autant plus que les boulons sont en inox, ils pourront servir pour les amarrages, mais en quoi sont les spits ? Mais impossible de les dévisser, il faudra revenir avec du dégrippant et une grande clé. On aplatit la plaquette en attendant. Impossible de faire un mickey pour un plein pot, la roche est vraiment pourrie, le seul emplacement potable est occupé par un vieux spit. On se décide de spiter sur le bord de la lèvre inférieure de la lucarne, ce sera un fractio plein pot. JN se dévoue pour se suspendre pour le plantage mais en plein pot, il frôlera l’infarctus testiculaire…

Une fois planté il faut le tester, il est un peu physique malgré la boucle de corde installée pour servir de pédale mais elle est un peu courte, on la rallongera. Descente rapide, 4 m !, on en profite pour monter un sac avec le matos topo. Puis remontée de JN par la corde, plus facile que la descente.

Noël est monté dans le boyau pour superviser Benjamin qui va planter son premier spit. JN redescendra par la vire pour aller chercher l’appareil (en fait il était dans le sac !). Penser à la prendre en marche arrière, plus confortable. On va pester un peu contre l’amarrage et la boucle du câble qui se trouvent en plein milieu de l’étroiture… mais difficile de trouver un autre endroit. Remontée pour les séances photos. Premier planté raté, la roche s’est brisée, lors de l’enfoncement du cône, trop de calcite ; il faut trouver un autre endroit, la deuxième tentative sera une réussite. Il y a maintenant de quoi fixer une corde ou une échelle, 2S départ de puits et 1S fractio -1 m. Il restera à ramener un serre-câble pour fixer le câble sur AN en haut du boyau.

On part faire la topo du boyau horizontal redécouvert la dernière fois, Nono au laser et clino, Benjamin à la boussole et JN au crayon. On ajoutera 14 m à la topo. Pas d’espoir de suite, on revient au-dessus de la galerie principale, certes la trémie finale pourrait être désobée mais cela craint… On part ensuite fureter dans les Salles sup’, Benjamin n’arrivera pas à franchir l’étroiture passée par Marie-Pierre la semaine dernière. En scrutant le plafond, notre initié soupçonne le départ d’un boyau. Quelques pas d’escalade dans les concrétions permettent d’accéder à un conduit horizontal de section triangulaire, d’environ 50 cm de large et de 6 m de long. Il se dirige vers le boyau de l’étroiture, fermé à son extrémité. En son milieu, sur la droite, un boyau ascendant part sur 2 m et se termine sur une trémie. 8 m à ajouter à la topo.

Quelques photos dans les concrétions, vue d'en haut, la grande Salle sup’ est de belles dimensions. Il faut redescendre. JN emprunte la vire, Benjamin descend par la corde, sans problème pour passer le fractio plein pot, puis Noël déséquipe et emprunte la vire, un peu étroite pour les forts gabarits.

Sortie de nuit, il est 19 h, on n’a pas vu le temps passer. Moment magique que de déboucher de cette grande galerie sur une mer qui gronde avec l’odeur des embruns et dans le ciel, Orion, sa ceinture et son glaive qui nous indique le sentier.

Rangement du matos au club.

 

Matériel utilisé :

· 5 spits et cônes inox

· 2 plaquettes (à remplacer par des inox)

· 2 maillons rapides (à remplacer par des inox)

· 8 m de câble inox 10 mmHaut de page

· 3 serres-câbles (don de la C.F)

Pour la prochaine fois, amener

· Plaquettes et MR inox

· 1 serre-câble

· Dégrippant et clé à long manche.

JND

Dimanche 15 janvier 2012

Spéléo-canyon, équipement, perfectionnement.

Falaise "A Tozza" - Patrimonio.

 

Participants : Benjamin A., Corine B., Antoine B., Jean-Claude D., Jean-Noël D., Océane G., Jean-Claude L., Isabelle L., Marie-Pierre R., Jean S., Patricia S.

De passage : Flavy G., Carlos O.

 

Photos

Installation des voies "canyon" par Jean, révision des techniques d'équipement, de descente et de remontée.

Coté spéléo, Anto installe une voie aérienne avec une superbe tirée plein pot de 17 m. La C40 est tout juste suffisante. MP y laissera une touffe de cheveux dans le descendeur !

JCL termine une voie commencée par Anto dimanche dernier. Ajout de quelques spits permettant de réaliser une vire aboutissant sur un petit plein pot d'une dizaine de mètres. La C40 étant trop courte, une C24 est raboutée, ce qui permet de réviser le passage de nœud ! Prendre une C50 pour la prochaine fois.

Grillades au pied de la tour ruinée (une grille est laissée sur place). Beau temps toute la journée malgré la présence d'une bise friquette.

JCL

Samedi 21 janvier 2012

Assemblée Générale.

"La Bergerie" - Ville di Pietrabugno.

 

L'Assemblée Générale de l'association s'est déroulée sur les hauteurs de Bastia dans une agréable ambiance pastorale.

 

Nouveau Conseil d'Administration :

Noël RICOVERI - Président

Valérie DESHAYES - Secrétaire

Philippe CHRISTY - Trésorier

Antoine BOSCHI - Responsable matériel

Corine BONNAL

Jean-Claude DEL BASSOHaut de page

 

Bravo et félicitations aux nouveaux élus !

Dany se porte volontaire comme aide responsable matériel.

Un repas typiquement corse a joyeusement terminé la soirée.

Samedi 28 janvier 2012

Canyon-spéléo, équipement, perfectionnement.

Falaise "A Tozza" - Patrimonio.

 

Participants

ITP : André B., Antoine B., Philippe C., Marie G., Stéphane P., Jean S., Silvain Y.

Invité : JC dit Pitivier.

 

Voilà un petit CR du 28 janvier en attendant celui de S.A. (Super Anto)

Rdv vers 8h00 au local - Café, canistrelli, pain au chocolat, le responsable viennoiserie n'a pas pu venir, mais on a fait sans (ou avec !!!).

Petite mise au point sur le dérouler de la journée, vu les conditions météo, on ira "faire mumuse" à Tozza. Prépa du matos et hop dans les voitures.

Arrivée sur le haut de la falaise :
S.A. s'occupa des deux nouveaux, manip spéléo.
Jean et André font un petit atelier canyon avant l'arrivée de notre militaire connu internationalement : JC, dit Pitivier.
Philip et Sté commenceront par installer la tyro. 4 points en haut et 3 points en bas avec une dév sur un des deux points de Jean, le second servira de départ d'un petit rappel pour la mise dans le vide. C'est S.A. qui a eu l'idée de la dév, rendons à César ce qui lui appartient...
Sté essaya à moult reprises de descendre sur la tyro sans la dév, mais il ne l'a pas fait, ce qui lui valut les ricanements des ses collègues - restés en bas...
Après le repas - feu de bois et boissons - Sté restant concentré sur la tyro, installa la dév, avant de s'élancer contre-assuré par Philip. Jean a le film qui pourra surement mettre en ligne, à voir ?
André s'élança à son tour, dès le début on entendit : freine Philip freine...
Puis vint le tour de Philip qui nous inventa une méthode de freinage, très peu (pas) efficace !?! Et là, Sté se vengea des ricaneries du matin.
S.A toujours avec les nouveaux, super concentré comme d' hab.
Ensuite, la pluie arriva, on a tout démonté en un temps record. Brrrrrrrr.
Enfin, on se retrouva au local pour tout ranger et boire un coup bien mérité.
Bon, Anto complétera avant que l'on puisse le mettre dans les CR du club avec quelques photos et vidéo.
@+Sté...
Si vous avez pas tout compris, c'est normal, il fallait être avec nous.

Dimanche 29 janvier 2012

Spéléo, désobstruction.

Grotta Suterratta - Barbaggio.

Episode 23.

 

Participants

Antoine B., Jean-Claude D., Jean-Noël D., Marie G., Jean-Claude L., Isabelle L., Marjorie M., Noël R., Silvain Y.

 

TPST : 4h00

TPAM : 2h00

 

Photos

 

Il est 9h00, pour une fois Anto n'est pas le 1er, le café est déjà prêt et JCD est entrain de remplir la fiche de sortie. Il n'y a plus de crayon dans la boite, c'est parti pour un petit atelier de confection. JCD remplit, JCL ferme, sous les yeux dubitatifs des nouveaux membres du club. Explication rapide de la technique, ça rassure !

Ceux qui ont fait la chouille la veille arrivent au radar, quelques embruns tournoient encore autour de leur tête J, ils auront droit à une double dose de café. De multiples viennoiseries agrémentent ce petit déjeuner.

Il est déjà 10h30 lorsque tout le monde se retrouve à la grotte, JND nous rejoindra plus tard. Les 2 JC sont déjà prêts, ils prennent le matériel nécessaire et partent poursuivre la désob au fond, pendant que le reste de l’équipe s’équipe pour la visite. Quatre nouveaux visiteurs pour Suterratta. Départ en file indienne sous la conduite de Noël, l'un des re-découvreurs. À l’arrière Antoine ne tarit pas de commentaires sur l’histoire de la découverte et sur la formation de la cavité. JN ferme la palanquée. On prend le temps de fureter dans les moindres failles. La dernière faille désobée en haut du puits laisse peu d’espoir, elle doit correspondre avec le puits. Par contre au niveau du replat intermédiaire, avant la descente de l’échelle, une faille parallèle vaudrait le coup d’être élargie.

La colonne plonge dans la faille en cours de désob’ mais les places sont limitées et les postures inconfortables. Anto et Silvain ont fait demi-tour pour aller planter deux spits dans la salle d’entrée pour faire des manips de corde (en fait on remettra çà à une autre visite, l’accès au plafond n’est pas pratique). Nos JC remontent jusqu’au pied de l’échelle. Marjorie aura la lourde responsabilité de lancer la mise à fue. Quatre beaux buoms et un fracas de dégringolade de cailloux. C’était un tri de confort pour élargir la zone de travail. Il faut remonter car l’odeur de puodre envahit la zone et les ppm grimpent en flèche. Et c’est l’heure de manger, il est passé 13 h.

Les agapes ne vont pas manquer. Le ciel est clément, l’air est doux, on s’installe à l’extérieur, le feu a bien pris, mais à peine a-t-on fait sauter le premier bouchon – un bourgogne -, que les premières gouttes commencent à tomber. Il faut tout ranger rapidement à l’intérieur. La table a été refaite par Anto et Silvain et est très confortable. On ne va pas mourir de faim, ni de soif… Pâtés en tous genres, pizze, salade de pâtes, côtes plates, figatellu, fromage, cake aux pommes et suprême délice – merci Marie -, une vraie mousse au chocolat, et du vrai café pour finir.

Bien repus, il faut retourner au turbin. Les JC retournent au fond de la mine, près du front de taille, il y a encore 97 ppm, ils ne s’attarderont pas et ne foreront que deux trous. Noël emmène Marjorie, Marie et Isabelle pour faire péter un gros caillou qui encombrent la Salle d’attente. Anto, JN et Silvain descendent à Ducati pour faire péter les crayons laissés dans l’étroiture d’entrée le 20 février 2011.

Mise en place de la ligne de tri, Silvain appuie les fils sur la batterie, rien ! Ou la batterie est trop faible ou les crayons sont périmés ? Ils sont en effet restés à l’extérieur mais à l’abri. On reviendra… Anto emmène Silvain visiter la grotte, son gabarit assez mince lui permettra de se faufiler dans l’étroiture, mais la sortie sera un peu plus sportive. JN déclinera l’invitation d’Anto à retenter le passage…

Retour à la Salle d’attente où l’équipe de Noël… attend le matériel pour le forage. On entend les deux buoms du fond, le matos arrive et Marjorie peut finir son premier trou. Isabelle sera chargée de la mise à fue. Dans la foulée, on évacuera les morceaux, vers l’amont de la galerie. Haut de page

Regroupement à l’entrée, il est 16 h, les nuages ont envahi la crête de Teghime et la pluie est fine et froide.

Nota : vu un Petit Rhinolophe en paroi gauche dans Suterratta juste avant l’étroiture du fond de la salle d’entrée. Rien dans Ducati.

JCL

Samedi 4 février 2012

Spéléo, visite, équipement.

Santa Catalina - Sisco

 

Participants : Benjamin A., Antoine B., Jean-Noël D., Marie G., Isabelle L., Stéphan L., Silvain Y.

 

TPST : 3h30

 

Photos

Photos Stéphan

Vidéo Stéphan

 

À 13 h, rendez-vous au local, au programme : finir l’équipement de la vire commencée il y a quinze jours. Remplacer les serre-câbles de 12 par du 10 (plus conformes aux règles de sécurité), amarrer le câble en fin de vire et remplacer les plaquettes acier par celles en inox que l’on a finalement retrouvées au club. Et une visite de la grotte pour Marie, Silvain et Stéphan.

Préparation du matos, et départ vers 13 h 30. Manqueront à l’appel : Nono dérouté de ses bonnes intentions par d’autres projets, JCD qui devrait venir plus tard – mais qui ne viendra pas – et Isabelle, qui doit venir plus tard – et qui viendra plus tard.

Le grégale est plutôt frisquet sur le parking de Santa Catalina, température de 2°C, cela sent la neige ; on s’équipera dans le porche d’entrée. Départ de la colonne vers 14 h 30. Arrivée dans la Salle des Ébats, la température est plus clémente, 11°C. On laisse le matériel d’équipement et on file jusqu’au fond pour une visite complète. Un seul rhino de rencontré, juste avant d’arriver à la Salle des Ébats – le même qu’il y a quinze jours, nos visites ne le dérangent pas. La cavité est bien plus humide que lors de la dernière visite, des concrétions sont en activité. La température est plus élevée, 14-15°C. Au retour, Marie nous fera un cours passionnant sur les roches vertes, comment différencier ophiolites, prasinites et serpentinites.

Retour à la Salle des Ébats pour grimper aux Salles Sup’. Anto et Benjamin filent devant, amarrent le câble et équipent la corde de montée, on oubliera l’échelle. Stéphan empruntera la vire tandis que Marie et Silvain monteront par la corde. Comme ils n’ont qu’une montée de 3 m à leur actif – le ressaut de la Faille aux Chiens dans Cast.3, ce sera une bonne expérience, car le fractio plein pot n’est pas évident pour des débutants.

Entre temps, Isabelle nous a rejoint et attend son tour pour la corde, tandis que JN, passé par la vire l’attend en haut pour de bons conseils. Mais la montée s’interrompt rapidement, son torse s’est défait du maillon du croll (non fermé) et lui enserre le cou. Elle parle de nausées, de malaise… mais elle parle ! Pensant n’être qu’à 50 cm du sol, elle monte sur sa pédale, défait son croll pour pouvoir poser son pied à terre et se retrouve pendue par la longe longue accrochée à sa poignée. Position bien inconfortable pour une néophyte. Elle est encore à 50 cm du sol mais n’arrive pas à mettre son pied dans la pédale pour se recroller ! JN doit redescendre pour venir à son aide. On apprend à se servir de la corde pour se hisser et se recroller et ensuite faire une conversion. Tout se termine bien et elle peut reprendre sa montée. JN suivra.

Pendant ce temps, l’équipe a eu le temps de visiter les boyaux des Salles Sup’. Là-haut aussi, les parois sont bien humides, bien moins de poussières en suspension. Un fort courant d’air frais balaie le boyau d’accès aux Salles Sup’ mais en haut nul trace de courant d’air, on ne trouvera pas encore l’accès à l’oratoire.

Redescente par la corde, les débutants s’en sortiront bien. Anto et Benjamin finiront le changement de serre-câbles et de plaquettes. Il ne restera qu’une vieille plaquette rouillée qui a résistée au WD40 et à la clé à pipe, il faudrait amener une pince à griffes. Anto déséquipera et descendra par la vire.

Sortie à l’air libre vers 18 h, il fait nuit et toujours aussi frisquet, on retrouve nos 2°C. Rangement du matos au local et en principe, on se retrouve demain matin pour une visite aux grottes du Cap, Stéph’ et Stundarone, Cast.2 est définitivement abandonnée car cela sent de plus en plus la neige.

Matériel utilisé :

· 2 plaquettes inox

· 4 serres-câbles de 10 (don de la C.F)

Pour la prochaine fois, amener :

· 2 maillons rapides inox

· Dégrippant et clé à griffes

JND

Dimanche 19 février 2012

Spéléo, visite, première.

Cast.2 - Oletta

 

Participants

ITP : Valérie D., Jean-Noël D., Isabelle L., Noël R., Marie-Pierre R.

Initiées : Leslie B., Malika.

 

TPST : 5h00

TPAM : 1h30

 

Photos

 

Un rendez-vous au local un peu désordonné. Certain(e)s avaient retenu 8 h 30, d’autres 9 h… Le problème était que c’étaient ces derniers qui possédaient la clé ! Heureusement il ne pleuvait pas. Café, préparation du matériel, mise dans l’ambiance des deux initiées. On décollera vers 10 h. Un arrêt pour le pain et direction St Florent. Encore un peu de neige sur les bas-côtés, mais Teghime se passe sans souci, mais nous avons en tête l’Aliso…

Le portail de la ferme n’est pas fermé et nous voilà devant l’Aliso. Il coule bien mais bien en dessous de son niveau de crue, largement sous les buses. On s’entasse à 7 dans le Disco° et aucun souci pour le franchissement. À peine arrivé à la casetta de Castiglione, on croise un 4x4 de chasseurs, c’était devenu rare ces dernières années. Il nous prévient d’être prudent car il y a une chasse sur les hauteurs, au-delà du palaghju. En effet on entend de nombreux coups de fusil et la place de parking habituelle est occupée. On croisera peu après un chasseur porteur de trois grives à la ceinture, le sanglier est en effet fermé.

Il est plus de onze heures. On s’habille directement à la voiture sous une température clémente puis direction Cast.2. Un beau sentier évite les calychotomes. Une fois le matériel posé, Nono part dans une description géologique des lieux et pour mieux mettre en application ces connaissances, on emmène le groupe découvrir Cast.17 puis Cast.6, bien perdu dans les salsepareilles.

Retour au trou à visiter, un dilemme se pose, descendre avant ou après manger ? Il est près de midi, on en a au moins pour trois à quatre heures de visite (en fait ce sera cinq…), on va donc manger avant. Préparation du feu, le bois sec ne manque pas. Par contre ce qui manquera ce sera… le nectar de Bacchus, une bouteille pour 7 ! Une première dans nos sorties, l’habitude étant plutôt une par spéléo… La gente féminine se sacrifiera. Le manque sera oublié par les délicieux sandwichs de Malika, kebeb bien relevés, poivrons, etc. Une cuisinière au club, il faut la chouchouter…

Bientôt 14 h, Valérie secondée par Nono se lance dans l’équipement. Les initiées aborderont le P8 avec un peu d’appréhension au moment de lancer dans le vide mais tout se déroulera bien. On commence par la grande salle de l’ancien réseau. On laissera sur la droite l’étroiture de la Faille aux Chiens, pour le retour (mais on aura pas le temps, ce sera encore pour une autre fois, il y de la topo à finir). Les initiées sont émerveillées par le monde souterrain, Isabelle et Marie-Pierre sont enfin heureuses de la faire de la spéléo comme elles en rêvaient, fini les trous à rats… On est en effet dans la plus grande salle de Corse, plus de 70 m de long avec un plafond à 15 m et plus de 10 m de large. On a la chance de découvrir plusieurs chiroptères en léthargie, petit et grand rhino, Euryale et peut-être minioptère, des photos prises à distance seront adressées au GCC. Au total une vingtaine de spécimens. Trois euryales étaient d’ailleurs en activités lors de leur découverte en fond de faille et pour Nono, cela ressemblait bel et bien à un accouplement. À confirmer, est-ce la saison ou est-ce un peu précoce ?

Retour en bas du P8, il est déjà 16 h, on part vers le nouveau réseau. Malika découvrant l’étroiture a peur de faire une crise d’angoisse et décide de nous attendre en bas du puits. On part en principe pour une heure… Valérie reprend l’équipement et tout le monde passe les étroitures sans soucis, ça glisse comme une lettre à la poste, mais certains savent que le retour sera moins facile.

Visite de la galerie blanche concrétionnée, puis descente jusqu’au point bas de la cavité à -45 m, où Marie-Pierre se faufilera jusqu’au site des os, mais en pestant car la progression est pénible entre les choux fleurs et les saillies des pierres. On part ensuite dans la remontée dans l’éboulis où des niches de concrétions blanches préservées émerveillent tous les visiteurs. Arrivés au point le plus haut où l’on continue habituellement vers la droite dans la galerie du mondmilch, JN part à gauche et s’aperçoit que cela continue à monter, encore des concrétions, pas mal d’instabilité dans les pierres mais ça monte encore… Avec Nono derrière, on sent l’excitation de la première. On fera au moins 20 à 30 m de développement et au moins une dizaine de mètres en dénivelé. On se dirige en fait en haut de faille vers la galerie concrétionnée. Bientôt c’est la fin du rêve, nous débouchons dans une zone terreuse avec des racines, on doit approcher de la surface. Le projet se dessine, topographier et situer cette zone par rapport à l’entrée et la surface, qui sait ? une entrée secondaire pour une traversée.

Tout le monde nous a suivi, il faut redescendre, avec précautions, malgré cela Nono manque de prendre un valdingue car une prise, que tout le monde avait saisie avant lui, a décidé de lâcher… Un secours dans cette zone serait assez coton pour sortir la civière… Une visite à la galerie du mondmilch et on redescend en fond de faille.

Plus de quatre heures que nous sommes sous terre, les organismes des initiés commencent à fatiguer d’autant plus que l’on a oublié l’eau et des sucreries… et Malika qui doit se geler en bas du P8… on était partis pour une heure et voilà plus de deux heures et demi que l’on farfouille dans ce nouveau réseau. Il reste à remonter l’étroiture verticale de 3 m… certaines la franchiront avec moult ahanements, apparemment plus de souffrance que de plaisir… Un témoignage, celui de Leslie : « C’est l’épreuve physique la plus dure que j’ai jamais faite ! ».

On se retrouve tous en bas du P8, Malika va enfin pouvoir revoir la lumière du jour (qui a disparue car la nuit est arrivée). C’est sa première sortie et elle n’est jamais remontée sur corde. Isabelle monte en premier et JN explique à Malika la technique. C’est un peu laborieux au départ mais progressivement, par petites poussées elle arrive à monter et arrivée au replat à 3 m du fractio, elle crie qu’elle ne peut plus avancer, la poignée est bloquée… En bas on essaie de comprendre, Isabelle qui n’a plus de lumière ne voie rien ; avec Noël qui vient de remonter de la crèche, on tente de décortiquer toutes pannes possibles puis il faut se décider à aller voir. Noël monte sur corde à sa hauteur et s’aperçoit alors que le mousqueton reliant la poignée à la pédale s’est coincé dans le MAVC, c’est un mousqueton sans vis. Pour une débutante la situation était quasiment insoluble, impossible de débloquer la poignée qui est en tension ou de se hisser sur la pédale, pas de jeu. Seule solution pour un spéléo plus autonome, faire une boucle avec la corde pour confectionner une pédale plus courte, ou avoir un pantin. Noël arrivera à soulager Malika par une forte poussée sur une partie charnue de son corps, il a failli installer un balancier. Malika est restée sereine et quelques minutes après passait le fractio accueillie par Isabelle. Derrière Leslie fera une remontée sans encombre pour une novice bien fatiguée. Suite de l’équipe et JN déséquipera. Sortie à plus de 18 h. La température est toujours clémente.Haut de page

On regagne la voiture à la lueur des casques, un petit détour à Cast.1 pour montrer le pylône aux initiées et aussi pour éviter de braquer à fond avec le 4x4 chargé, on a déjà failli se retourner une fois… Retour au local pour ranger le matériel, il est 20 h 30. Le pot de l’amitié, tout le monde est content, certains vont bien dormir ce soir et songe déjà au canapé et au film à la télé.

JND

Samedi 25 février 2012

Spéléo-canyon, équipement, entraînement.

Falaise "A Tozza" - Patrimonio.

 

Participants : Philippe C., Jean-Claude D., Jean-Claude L.

 

Photos

Vidéo

 

Une quinzaine de jours après la tempête de neige, c'est le printemps. Un magnifique soleil s'est installé, il incite à se dorer la pilule en falaise.

Les 3 topis sont très optimistes, 2 perfos, 2 trousses à spits, 260 mètres de corde, 30 mouskifs, 1 palan, y'a de quoi faire !

Une partie du matos est laissé dans le Def, mais malgré ça les sacs sont lourds. Heureusement, la marche d'approche est courte, 5 mn plus tard, le matériel est étalé au pied du fortin en ruine.

Philippe et JCD optent pour des révisions des techniques canyon. Main courante rappelable puis rappel avec relais intermédiaire.

JCL se lance dans l'équipement d'une voie d'initiation spéléo. 2S puis main courante au sol, AN avec sangle à frotter, 2S, 1S, 1S, 2S. Ensuite 2 options, soit une descente au fond d'une faille borgne ou une vire vers 2S, avec pour finir une dèv sur AN (arbre). Une corde de 45 m est nécessaire pour arriver au sol. Tous les fractios bénéficient d'appuis pour les pieds, ce qui rend cette voie facile et tranquille.

C'est l'heure des grillades. Le feu crépite, une mini table en pierre est installée, des blocs rocheux sont posés autour, les topi s'incrustent ...

Un chaud soleil accompagne figatellu et côtes de porc. Il est 2 bouteilles moins le quart, les manips reprennent.

Révision du rappel guidé en boucle, celui-ci est installé entre le haut du fortin et le bord de la falaise.

Pendant que JCD et Philippe testent la voie nouvellement installée, JCL refait parler le perfo pour une nouvelle voie. Départ en vire depuis la tête de puits précédente, 1S, 1S, 2S, descente sur une douzaine de mètres, 1S et arrivée sur une large plateforme. La voie pourra être continuée après renouvellement du stock de spits ... Cette voie est un peu plus technique et nécessite pour les débutants l'installation de sangle d'appui en tête de puits et au dernier fraction.

Bilan matos : 10 spits en forage de 10 ont été posés pour la 1ère voie, 4 spits en forage de 10 + 1 spit en forage de 12 ont été posés pour la 2ème voie.

Philippe refait une dernière descente avec relai intermédiaire. Le matériel est récupéré, le comptage des mouskifs permet de s'apercevoir que l'un d'eux a été oublié en haut de la falaise. Philippe renfile rapidement le baudrier et récupère l'oublié, assuré par les 2 JC.

Retour rapide au local, la journée continue par l'AG du CDS ...

JCL

Samedi 25 février 2012

Assemblée Générale du Comité Départemental de Spéléologie de Haute-Corse.

Local de Montesoro - Bastia

 

Article Corse Matin

 

Nouveau Comité Directeur :

Jean-Noël DUBOIS - Président

Véronica MASSA - Vice-présidente

Jean-Claude DEL BASSO - Secrétaire

Pierre LACOMBE - Trésorier

Jean-Claude LA MILZA

Francis MARAVAL

Noël RICOVERI

Dimanche 26 février 2012

Canyon de Falcunaghja - Corscia.

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Participants : André B., Jean S.

 

Vidéo

Jean S.

Samedi 3 mars 2012

Spéléo, équipement, perfectionnement.

Falaise "A Tozza" - Patrimonio.

 

Participants : Jean-Claude D., Jean-Noël D., Marie G., Jean-Claude L., Silvain Y.

 

Photos

 

Il est pratiquement 9h, Jean-Claude L. est déjà au local en train de s’afférer pour éponger la fuite des tuyaux de chauffage dans le local équipement. Après un petit café on prépare le matériel et puis c’est parti, direction Patrimonio pour faire des exercices sur cordes à la falaise A Tozza.

Le beau temps est au rendez-vous : soleil, ciel bleu, pas un poil de vent, c’est parfait ! Arrivés sur place, le matériel est réparti entre tous les quatre puis on attaque la petite ascension jusqu’au fortin. Une fois là-haut, un peu essoufflés quand même, tout le monde s’équipe.

Pendant que Jean-Claude D. équipe la première voie, Jean-Claude L. initie Silvain et Marie au planté de spit (à ne pas confondre avec la planté de bâton, bien sûr !) à la main. Après une description précise du matériel (marteau, spit, cône, tamponnoir) et de la technique, Silvain et Marie se lancent ! Quelques ampoules plus tard et des coups de mains à Marie de la part de Jean-Claude L., les spits sont plantés !

Puis Marie entame la descente qu’a équipée Jean-Claude D., suivie de Silvain et Jean-Claude D. Jean-Claude L. équipe une seconde voie et conseille les initiés. Cette première voie aura permis de faire une descente et une remontée sur un équipement avec plusieurs fractionnements et le passage d’une déviation. Jean-Claude L. équipe également les deux nouveaux spits plantés par Silvain et Marie, et ça tient !

Il est déjà 12h30 et la faim se fait sentir. Le temps s’est couvert mais le feu est allumé et les victuailles sont sorties, de quoi faire venir Jean-Noël qui vient de rejoindre le groupe. Avant de manger, Silvain et Marie prennent un petit cours de nœuds et apprennent à faire un mickey.

Rassasiés, les manip’ reprennent. Marie suit l’équipe sur la descente mais se coince la main entre la corde et la paroi au départ. Elle attendra un moment que la douleur passe avant de reprendre les manip’. Les descentes et les remontées s’enchaînent avec des passages de vires installées entre temps en plus.

Avant de déséquiper, le groupe travaille la conversion. C’est l’occasion d’apprendre la technique pour certains… et d’une révision bien utile pour d’autres. Puis c’est la remontée finale. Avant de quitter le site, Jean-Noël escalade quelques mètres à mains nues pour aller récupérer la corde qu’il avait oubliée puis c’est le retour au local sur les coups de 17h30. La fuite des tuyaux de chauffage ne s’est pas réparée toute seule, ça coule, ça coule et une seconde est constatée. Après un visionnage des photos et des vidéos, le petit groupe se sépare au crépuscule.

Marie.

Dimanche 4 mars 2012

Canyon, San Giuvanni, Olcani.

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Participants : André B, Jean S.

 

Vidéo

Jean S.

Dimanche 11 mars 2012

Spéléo, exercice secours.

Cast. 2 - Oletta.

 

Participants : Valérie D., Dominique D., Jean-Noël D., Marie G., Jean-Claude L., Isabelle L., Noël R., Marie-Pierre R., Silvain Y.

 

TPST : 3h00

 

Photos

 

Dans le cadre de la mise à niveau de l’équipe du Spéléo Secours Départemental, le Comité Départemental de Spéléologie de Haute-Corse (CDS 2B) a organisé un exercice dans un gouffre de la région d’Oletta, réunissant une dizaine de participants. Le scénario était très banal, lors d’une escalade à – 40 m sous terre, une spéléologue a fait une chute et s’est fracturé un poignet. Un de ses compagnons d’exploration a pu ressortir et prévenir l’équipe locale du Spéléo Secours Français (qui a, rappelons-le, délégation ministérielle pour intervenir auprès des accidentés souterrains, le relais étant pris ensuite en surface par les pompiers). Une équipe d’ASV (assistance aux victimes) s’est rendu auprès de la victime afin d’établir un bilan vital, poser une attelle et installer la victime dans un « point chaud » (tente souterraine élaborée en couvertures de survie permettant à la victime d’attendre son évacuation le plus confortablement possible sur un matelas et dans un duvet). Pendant ce temps une équipe de spéléologues formés à ces techniques de secours mettaient en place les cordes pour l’évacuation de la civière. Un médecin a pu ensuite se rendre au chevet de la victime et dès que le feu vert médical a été donné, la victime a été conditionnée dans la civière pour être acheminée vers la surface d’abord par portage au milieu des concrétions puis par tyrolienne pour remonter un plan incliné de 30 m et enfin être sortie du puits d’entrée de 10 m par un système de balancier. Une heure après son installation dans la civière la victime a revu le jour et en situation réelle aurait été alors confiée aux mains des pompiers pour être évacuée vers le Centre Hospitalier (mais ce n’était qu’un exercice).

JND

Dimanche 18 mars 2012

Canyon, U Stollu, Sorio.

 

Participants : André B., Jean S.

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De l'eau, beaucoup d'eau !
Des amarrages dans l'actif, des mains courantes improvisées par nécessité !
La fonte des neige, qui couvre encore les sommets du Nebbiu, nous a offert un super débit dans ce petit canyon.
L'hiver et maintenant le printemps sont vraiment les meilleures saisons pour s'éclater en canyon.

Jean S.

Dimanche 18 mars 2012

Spéléo, désobstruction, topographie.

Cast. 2, Cast. 17 - Oletta.

 

Participants : Jean-Claude D., Dominique D., Jean-Noël D., Marie G., Jean-Claude L., Isabelle L., Véronica M., Noël R. (et Mouskif), Marie-Pierre R., Silvain Y.

 

TPST : 3h15

 

Photos

 

C’est la grande affluence au local en ce dimanche printanier ! Le soleil pointe le bout de son nez et les Topi (canyonistes et spéléos) aussi.

Du point de vue spéléo le programme de la journée consiste d’une part à poursuivre la désobstruction de Cast. 17, et d’autre part à descendre dans Cast. 2 pour effectuer la topo du nouveau réseau découvert le 19 février dernier. Chacun a évidemment l’espoir secret de réussir enfin à faire la jonction entre les deux cavités. Le temps de préparer le matériel et d’avaler un café et c’est le départ pour Oletta.

Il est environ 10h30 quand l’équipe arrive sur le site par la piste impeccablement nettoyée par Dumè et Noël une semaine auparavant. Dumè et Jean-Claude L. rejoignent directement Cast. 17 avec le matériel de désobstruction pendant que le reste de la troupe s’équipe pour descendre dans Cast. 2. Avant de se séparer les deux groupes s’accordent pour que l’équipe désob effectue un tir sur les coups de midi pour signaler à l’équipe qui est sous terre que l’apéro est servi, et accessoirement pour tenter une jonction sonore entre Cast. 17 et Cast. 2.

En bas du puits d’entrée de Cast. 2 le petit groupe laisse la grande salle pour partir directement vers le nouveau réseau. Jean-Claude D. passe en tête pour équiper l’étroiture qui marque le début de cette partie de la grotte, et qui semble-t-il laisse un souvenir impérissable à certains. Tout le monde passe la difficulté sans encombre et le groupe poursuit sa progression jusqu’au point bas de la cavité avant de remonter dans les éboulis. Jean-Noël atteint le premier la galerie du mondmilch aux alentours de 11h55 avant d’être rejoint petit à petit par le reste de la troupe. Tandis que Marie-Pierre ne s’arrête plus et se lance dans l’exploration de la galerie qui démarre au fond de la salle, le reste de l’équipe marque une pause et tend l’oreille en attendant le rendez-vous sonore avec la surface. Aux environs de 12h15 des bruits très distincts de burin puis de perfo se font entendre au-dessus des têtes et tout le monde s’attend presque à voir apparaître la lumière du jour. A défaut de lumière on apercevra deux chauves-souris au plafond de la galerie. Le tir se fait attendre (et la faim se fait sentir !) et Marie, Jean-Noël et Silvain commencent à rebrousser chemin pour aller effectuer la topo du nouveau réseau qui démarre sur la gauche peu avant l’entrée de la salle du mondmilch. Une trentaine de mètres de développement seront ainsi ajoutés à la cartographie de la grotte.

Le reste du groupe se résigne à remonter vers la surface après avoir attendu en vain le tir. Le passage de l’étroiture tant redoutée est, comme toujours, plus difficile à la remontée qu’à la descente mais tout le monde s’en sort sans grande difficulté. Sur les coups de 14h15 toute l’équipe a rejoint la surface, juste à temps pour retrouver autour du feu Jean-Claude L. et Dumè, qui ont entre-temps été rejoints par Noël et Mousquif.

Après s’être rassasié de profusion de grillades (arrosées comme il se doit) tout le groupe reprend le chemin de Cast. 17 pour poursuivre la désobstruction. On se relaie tour à tour au fond du trou pour taper, percer, évacuer lesHaut de page pierres pendant qu’en surface on observe, on commente, … bref, on digère tranquillement. Un nouveau tir sera effectué pour élargir le trou mais il faudra se résigner à attendre encore pour rejoindre Cast. 2. Après avoir confisqué massette et burin à Noël qui ne veut plus sortir du trou l’équipe reprend le chemin des voitures pour un retour au local à la tombée de la nuit.

Silvain.

Dimanche 25 mars 2012

Spéléo, prospection & VTT.

Col de Teghime - Poggio d'Oletta.

 

Participants

ITP : Jean-Claude D., Dominique D., Jean-Noël D., Marie G., Jean-Claude L., Isabelle L., Marjorie M., Véronica M., Silvain Y.

Invitée : Cécile.

 

Photos

Tracé du parcours

 

« Sur les crêtes au-dessus de Furiani, vers le col de Teghime, un replat herbeux, et, peut-être caché par la végétation, une zone entourée d'une clôture. Au milieu de celle-ci, un trou profond, profond, profond ... ». Cette indication avait été recueillie par les 2 JC lors d'une discussion avec un petit vieux de Furiani.

« Sur les crêtes au sud du col de Teghime se trouve un trou où les cailloux tombent, tombent, tombent ... ». Celle-ci nous avait été donnée par un petit vieux de Poggio d'Oletta, père d'une célèbre chanteuse corse, lors de l'épisode 3 de Suterratta.

Quelques mois plus tard, profitant d'une météo favorable, c'est à dire soleil mais pas chaleur, une équipe motivée se constitue. Il y a même 3 farfelus, JND, JCD et JCL, qui ont apporté une monture inhabituelle pour faire de la prospection spéléo, leurs VTT !

Départ à 9h30 depuis le petit parking en contrebas du col. C'est le début, les vététistes prennent de l'avance. Quelques lacets et rapaillons plus tard, ceux-ci tombent vestes et polaires, c'est dur la reprise du pédalage (du moins pour les 2 JC) ! Les marcheurs, profitant d'un raccourci, arrivent sur la crête avant les pédaleurs.

A partir de là, la piste devient plus clémente. Sur le parcours nous ne manquerons pas de faire une petite visite de courtoisie au fameux aven de Teghime, gigantesque doline de 3 m de diamètre et 3 m de profondeur, qu'on se promet de désobstruer depuis quelques années ...

Plus loin, sur un petit col herbeux, quelques chevaux paissent paisiblement, jouissant d'une magnifique vue panoramique sur le Nebbio.

Nous continuons la piste vers le sud, farfouillant de temps en temps quelques zones ressemblant aux indications fournies, mais rien. Isabelle fera demi-tour sous le Monte A Torra pour rejoindre et guider Marjorie, qui devrait nous rejoindre après son service.

Le reste de l'équipe poursuit jusqu'à vue du col de Menta. Véro et JCL font demi-tour pour s'occuper du feu, les autres poursuivront jusqu'à la zone de captage d'une source située sur le col.

Le coin pique-nique n'est pas choisi au hasard, il s'agit d'un affleurement de cipolin qui pourrait être propice à quelques cavités ...

Un coin barbecue est rapidement constitué en bordure d'une prairie herbeuse, contre une barrière calcaire. Le bois mort ne manque pas, feu !

Celui-ci ne tarde pas à crépiter, les grillades se succèdent et les bouchons sautent. Un Vieux Pané cuit à la braise façon Rustique termine les agapes. Le dessert est pour après ...

Pendant que Véro et JND entament leur sieste, le reste de l'équipe s'éparpillent sur l'affleurement calcaire pour prospecter. Dumè et JCL enlèvent quelques cailloux dans une faille non loin du pique-nique, mais bof. Du coté de Marie, Cécile, Silvain et JCD c'est plus intéressant, une 1ère cavité est découverte. 1 m de haut, 80 cm de large et 3 m de profondeur. Au fond ça queute. Au-dessus, 2 petits départs borgnes. La 2ème cavité est plus intéressante, une faille horizontale d'environ 3 m de large et ... 20 cm de haut ! Un léger courant d'air donne un peu d'espoir. Un coup d'éclairage permet de voir la suite sur 3 m, puis la pente s'incurve vers le bas et ensuite ??? Un piochon est appelé en renfort, JCD et Silvain sortent quelques cailloux mais il faudra revenir un peu mieux outillés.

Pendant ce temps, Dumè prospecte et trouve la 3ème cavité sur une prairie. Un trou circulaire d'environ 30 cm de diamètre, les cailloux tombent sur quelques mètres. Le bord est nettoyé, ça devient pénétrable. La lampe éclaire verticalement sur 4 ou 5 mètres. JCD s'y engage, descend et s'arrête 3 m plus bas. Le fond est encore à 2 m, mais le puits s'élargit et il n'est pas sûr de pouvoir remonter. Il faudra y revenir avec une corde.

Satisfaits de nos découvertes, nous prenons le chemin inverse pour revenir à la civilisation. C'est maintenant beaucoup plus facile pour les vététistes ! Afin de préparer un éventuel retour en 4x4, nous revenons par d'autres pistes. Les vététistes prennent celle qui débute au NE de la côte 732, les marcheurs celle à l'est de la borne 715.Haut de page Malheureusement, elles sont fermées soit par des blocs rocheux, soit par des barrières. Il resterait la solution par la piste de Poggio d'Oletta ...

Les véhicules sont atteints vers 16h00, Isabelle nous y attend mais point de Marjorie qui est déjà rentrée.

Retour au local, puis au bercail.

JCL

Dimanche 1er avril 2012

Canyon.

Le Bucatoghju, San Nicolao.

 

Premier canyon de l'année 2012 pour Dany et Patricia.
De l'eau, de l'eau...

Dimanche 1er avril 2012

Spéléo, prospection, désobstruction, topographie.

Col de Teghime - Poggio d'Oletta.

 

Participants : Jean-Claude D., Jean-Noël D., Marie G., Jean-Claude L., Véronica M., Silvain Y.

 

Photos

TPST : 1h00

 

Un rendez-vous au local à 9h30, hum, signe d'un coucher tardif la veille, ou tôt le matin ...

Quelques cafés plus tard et un kit rempli de matos, et nous voilà partis pour explorer le trou découvert une semaine plus tôt.

Nous voilà au départ de la piste où vent et brouillard nous accueillent, l'ambiance n'est plus la même. Ce n'était pas prévu pour certains, heureusement la garde-robe de JCL pallie à l'absence de vêtements chauds.

Une heure plus tard nous voilà au bord du trou. Un promeneur passe non loin, discussion, c'est un ancien spéléo en balade dominicale. Il est bien sûr invité à venir nous rendre visite au local.

JCL ne tarde pas à s'engager sous terre, suivi rapidement par JCD. Après l'entrée étroite le puits s'élargit et une désescalade permet d'atteindre un plan incliné 5 m plus bas. Celui-ci mène à une petite salle. D'un coté, la faille continue par des blocs infranchissables. De l'autre, un puits remontant sur 4 m arrive sous une trémie. Un morceau de fémur (de vache ?) est coincé dans cette trémie, signe d'une ancienne jonction avec la surface. En bas du plan incliné, une chatière permet d'atteindre le haut d'une faille d'environ 3 m. Au fond ça pince, fin de la cavité à une douzaine de mètres de profondeur.

La topo est réalisée à l'envers, en remontant. Retour à l'air libre et frais. Le vent souffle fort, le brouillard file par dessus le petit col. Marie et Silvain sont allés faire un peu de désob sur l'autre trou découvert la semaine précédente dans du gneiss. Ils ne sont pas loin, en moins de 100 m le monde change, nous passons la crête, le vent cesse et le soleil nous accueille. Nous ferons les grillades de ce coté !

Les pierres plates ne manquent pas, un barbecue est rapidement monté, le bois ramassé et le feu allumé. Tourte, saucisses et côtes sont grillées, mangées et appréciées. Comme la semaine précédente, un Vieux Pané cuit à la braise façon Rustique clôt le repas. Il est pile 3 bouteilles, le café est pris et c'est reparti !

L’après-midi est consacrée à la prospection d’une écaille calcaire bien visible depuis Google Earth à l’est de la piste. JND y découvre une faille étroite d’une dizaine de mètres de long. Un nouveau chantier démarre, quelques centaines de kilos de cailloux sont enlevés. On devine une suite, les cailloux tombent sur quelques mètres mais des moyens plus efficaces sont nécessaires pour continuer.

Nous décidons de revenir aux véhicules. Une dernière indication fournie la semaine précédente par un promeneur reste à vérifier. Nous quittons la piste et remontons directement sur la crête au nord d’un ancien pylône. Marie trouve le trou indiqué sur le petit col qui suit, une ouverture de 0,80 m par 0,50 m. JCL s’y engouffre et s’arrête 2 m plus bas sur un cône terreux. Là aussi, des séances de déblaiement pourraient être envisagées …Haut de page

Nous continuons en éventail sur la crête, furetant de-ci de-là, mais rien d’intéressant hormis les belles vues sur les plaines du Nebbio à l’ouest et Orientale … à l’est.

Retour aux véhicules en passant là aussi par une petite écaille calcaire, puis descente vers le local.

JCL

Dimanche 8 avril 2012

Canyon, Chuuuuut !

Membres présents : Dany, Patricia, André, Jean.

Encore une belle journée Canyon.

Dimanche 8 avril 2012

Spéléo, Exploration.

Buga di a Cutina, Ghisoni.

 

Participants : Antoine B., Jean-Claude D., Jean-Noël D., Marie G., Jean-Claude L., Véronica M., Silvain Y.

 

Photos

TPST : entre 3h00 et 4h00

 

Déjà 8 ans que nous n'étions pas montés faire une merendella spéléologique à Ghisoni ! Le dernier séjour remonte au long weekend du 9 au 12 avril 2004. Il faut dire qu'entre temps la météo ne s'y prêtait pas. Nous voilà donc au local, JCL, Anto puis Marie et Silvain. Chargement du matos et c'est parti pour un arrêt café à Borgo. Le journal nous donne quelques renseignements complémentaires sur le malheureux canyoniste espagnol qui a périt suite à une erreur de manip de corde dans la C50 de Piscia di Gallu. Dans nos activités, même les plus expérimentés doivent rester vigilants en permanence.

Silvain et Marie laissent leur véhicule en bas de la piste, Anto se dévoue pour monter à l'arrière du Def. La piste ne s'est pas trop détériorée, nous n'avons que quelques blocs rocheux à dégager. La casetta non plus n'a pas subit de dommage, juste une casserole jetée à terre par les rongeurs. Le cahier ne fait état d'aucune visite depuis l'automne dernier, les châtaignes n'intéressent plus leurs propriétaires ?

Tandis qu'Anto s'occupe de la casetta, Marie, Silvain et JCL se chargent de la remise en état de l'alimentation en eau. Comme d'habitude, la prise d'eau a été emportée par une crue. La crépine est abimée mais encore opérationnelle, il faudra la remplacer la prochaine fois. Une grosse branche est également tombée sur le tuyau au niveau du ravin Mouskif. Réparation du tuyau et quelques minutes plus tard, Anto nous crie que l'eau est de nouveau courante à la casetta.

La bonde de l'évier est remplacée et celui-ci est calé à l'horizontal, il est temps de passer à table. Au menu, côtes et pancetta grillées, Rustique à la braise, accompagnés d'une seule bouteille !

Il est déjà 16h00 lorsque nous décidons de rendre une petite visite au trou. Le parking est nettoyé, le banc des papis remis en état. Nous pouvons nous changer sans risquer de se planter une épine de bogue de châtaigne dans les fesses. Anto s'engage dans le trou, Marie se repose, Silvain et JCL prospectent sur le lapiaz en passant par Ghisoni 4, 2 et 3. Retour au trou, JCL s'intercale entre Marie et Silvain. Jonction rapide avec Anto qui vient de terminer depuis à peine 5mn l'équipement jusqu'au musée. JCL prend le relais et équipe jusqu'au fond en passant par les puits du toboggan.

La remontée sera rapide puisque nous laissons le trou équipé pour le lendemain.Haut de page

Boom ! La nuit vient de tomber. JCL sort du gouffre, suivi de Marie, Silvain et Anto. Descente aux frontales et acéto jusqu'au parking puis retrouvailles joyeuses avec Véro, JND et JCD à la casetta.

JND nous a mijoté un bon pot au feu qui nous permettra de reprendre des forces pour le lendemain. Il est presque 1h00 lorsque s'entendent les 1er ronflements.

JCL

Lundi 9 avril 2012

Spéléo, Exploration.

Buga di a Cutina, Ghisoni.

 

Participants : Antoine B., Jean-Claude D., Jean-Noël D., Marie G., Jean-Claude L., Véronica M., Silvain Y.

Soutiens : Isabelle, Noël R.

Invité : Samuel G. (Spéléo Club de Savoie, CDS 73)

 

Photos

TPST : entre 5 et 6h00

 

8h30, réveil en fanfare, quelqu'un aurait frappé à la porte ...

Le petit déjeuner et les préparatifs s'étirent tranquillement. Il est pas loin de midi lorsque Anto et JCL entame leur descente avec de quoi équiper le P51 en passant par la nouvelle vire. Le reste de l'équipe reprendra le même itinéraire que la veille.

Anto continue l'équipement depuis le musée et équipe la vire. Il s'aperçoit au milieu de celle-ci qu'une écaille calcaire d'une centaine de kilos bouge. JCL la dépasse, finit de la décoller et la fait tomber dans le vide. Un fracas étourdissant accompagne la chute des blocs depuis les 30 m de hauteur. L'autre équipe, qui est au niveau du toboggan dans le réseau parallèle, a la sensation que le plafond va leur tomber dessus !

JCL prend le relais au bout de la vire. Le but est de descendre verticalement en bout de faille dans l'espoir d'une suite. JCL passe sous la lucarne visitée la dernière fois, plante un spit intermédiaire, continue à descendre et tout à coup apparaît une lucarne. Un petit pendule permet d'en atteindre la margelle. Le plafond est joliment concrétionné et un mètre plus loin un puits continue sur une dizaine de mètres. Un spit est ajouté le plus haut possible, JCL entame la descente de ce puits inconnu. Celui-ci est presque circulaire, environ 1 m x 0,80 m. Arrivée sur une margelle qui donne encore sur une petite lucarne. Derrière, un ressaut d'environ 3 m, puis fin sur un fond argileux et sableux, ressemblant à celui que l'on trouve au fond du gouffre. Une chatière continue sur environ un mètre, mais elle pince rapidement.

JCL prend le chemin inverse, quitte la lucarne en se lançant dans le P51, non sans une petite appréhension due au frottement de la corde au dessus de la lucarne ...

La descente de ce puits par le nouvel équipement est magnifique. Le puits est plus large et la tirée plus longue.

Anto rejoint JCL, ils iront faire un petit coucou à ceux qui sont encore en bas du puits du toboggan, il manque une corde d'une quinzaine de mètres pour pouvoir les y rejoindre.

Il est temps de remonter, Anto part en premier, regrettant d'avoir oublié son Pantin. JCL s'occupe du déséquipement.

La jonction avec l'autre équipe se fait bien sûr au musée. JCD attend tranquillement Véro en haut du P30, poussée par Samuel, un spéléo du SCS, qui avait précédemment contacté JND. JCD entame la remontée, Anto fera un aller-retour jusqu'à la lucarne pour un transfert de matériel. Véro sera ensuite encadrée par JCL et Anto jusqu'à la sortie. JND s'est occupé du déséquipement jusqu'au musée, Silvain fait son 1er déséquipement jusqu'à la sortie, non sans avoir malencontreusement fait tomber la clef de 13 dans le puits d'entrée. Anto, spécialiste en livraison rapide, fera encore un aller-retour pour livrer une autre clef !

Isa et Nono nous attendaient à la sortie du trou depuis un bon moment déjà. Par nostalgie, celui-ci fait un peu d'écobuage autour de l'entrée. Ils n'attendent pas la sortie de tout le monde et redescendent allumer les feux pour le repas du soir.

C'est aux alentours de 20h00 que tout le monde se retrouve autour de la table à la casetta. Grillades, pot au feu, fromages et, Pâques oblige, chocolats, sont engloutis avidement, le tout accompagné de ce qu'il faut de liquidesHaut de page pour se réhydrater et récupérer des sels minéraux.

Répartis dans le Disco et le Def, la descente se fera dans une nuit noire mais sous un ciel magnifiquement étoilé.

Retour tardif sur Bastia, le matériel est jeté au local, on rangera plus tard ...

JCL

Dimanche 15 avril 2012

Spéléo, perfectionnement.

Falaise "A Tozza" - Patrimonio.

 

Participants : Jean-Claude D., Marie G., Jean-Claude L., Isabelle L., Marie-Pierre R., Silvain Y.

 

Photos

 

« Et si on faisait un peu d'entraînement en falaise ? », petite phrase qui fait tilt lors de la réunion du jeudi et c'est ainsi qu'une poignée de topi se retrouvent au local en ce dimanche de printemps qui démarre sous un radieux soleil.

Petit café, préparation du matos et c'est parti pour Patrimonio.

Une fois sur place, les 2 JC se chargent de l’équipement des voies. Le vent s’est maintenant invité et souffle de plus en plus fort, heureusement le soleil résiste.

La matinée est consacrée à plusieurs descentes et remontées sur les voies d’initiation, ponctuées de conversions descente/montée et montée/descente, avec réalisation des demi-clefs et clés d’arrêt.

Midi arrive rapidement, le feu est allumé, il n’est pas nécessaire de souffler sur les braises, le vent est là pour faire le boulot. Le coin pique-nique est installé au soleil, abrité du vent par un olivier.

Le vent se calme enfin dans l’après-midi et celui-ci est principalement consacré à la descente et remontée de la grande voie coté route. Celle-ci permet également d’apprendre à ne pas envoyer des parpaings sur ses camarades ! Le Pantin est testé et ... approuvé par les futures participantes au camp spéléo dans le Lot !

JCD déséquipe les voies d’initiation et Silvain s'occupe de la grande voie. Retour au local pour ranger le matos et visionner les photos.

JCL

Samedi 21 avril 2012

Assemblée Générale de la Ligue Insulaire Spéléologique Corse.

Local de Montesoro - Bastia

 

Photos

 

En cette nouvelle année olympique s’est tenue l’Assemblée Générale élective de la LISC.
Devant une foule innombrable et attentive, le président sortant a fait le bilan de l’année passée et le trésorier a étalé les multiples comptes bancaires débordants de richesses. C’est ainsi que sous des applaudissements nourris le quitus leur a été donné.
Place ensuite aux projets et au Plan Régional de Développement. Les débats s’engagent, les idées fusent de toutes parts, que c’est beau ! Le sac à dos bien rempli de projets, le prochain Comité Directeur pourra ainsi commencer à démaquiser le chemin de la nouvelle olympiade.
C’est maintenant le moment décisif des élections. L’atmosphère est tendue, les nombreux prétendants se guettent du coin de l’œil, il est vrai que les places sont très convoitées. Les moustiques profitent de ces moments d’inattention pour commencer l’apéro avec leur breuvage favori. Au bout d’une terrible bataille électorale, les 7 élus sortent des urnes. Cris de joie d’un côté, terrible déception de l’autre, il en va ainsi de toutes les élections de la LISC.
Mais ce n’est pas fini, il faut à présent élire le nouveau Président. Là encore les discussions sont âpres, chacun rêvant et postulant au poste suprême. Au bout d’un interminable conciliabule, la fumée blanche sort enfin de la pièce, des cris fusent « habemus papam, HABEMUS PAPAM ! ». Les forces de l’ordre sont prêtes à intervenir, la foule en délire attend le nom du chef suprême, prête à la génuflexion.


Bon, nous reprenons le contrôle de la situation, l’individu ayant écrit le texte ci-dessus est maitrisé, la piqûre est faite et nous l’avons équipé de la belle combinaison spéléo blanche, celle dont les manches s’attachent. Nous sommes désolé de ce désagrément.

Voici la composition de nouveau Comité Directeur de la LISC pour l’olympiade 2012-2016 :

Francis MARAVAL : Président

Jean-Claude LA MILZA : Président-adjoint

Jean-Claude DEL BASSO : Secrétaire

Antoine BOSCHI : Trésorier

Corinne BONNAL : Membre du CD

Philippe CHRISTY : Membre du CD

Jean-Noël DUBOIS : Membre du CD

Dimanche 22 avril 2012

Canyon, initiation.

La Richiusa, Bocognano.

 

Participants

ITP : André B., Dany F., Jean et Patricia S.

Initié : David.

 

Canyon de la Richjusa - Ambiance !!!
Pas forcément nécessaire de se rendre sur le continent pour pratiquer des canyons en eau !
La preuve : vidéo
Vivement les "camps" canyons du grand sud !

Dimanche 29 avril 2012

Spéléo, visite, désobstruction.

Cast. 1, Cast. 17 - Oletta.

 

Participants

Cast. 1 : Jean-Noël D., Isabelle L., Véronica M., Marie-Pierre R.

Cast. 17 : Dominique D., Jean-Claude L.

 

Photos

TPST : 4h00

 

Lors de la réunion de jeudi soir, deux projets spéléos se montent : le camp Lot 2012 approche et nos jeunes débutantes ont besoin de manger un peu de corde, on avait pensé à Morosaglia mais Cast.1 est plus proche et Isabelle et Marie-Pierre ne connaissent pas le grand réseau (trois puits au programme et si on faisait la traversée ?) ; de leur côté Dumè et JCL ont une envie folle de continuer à creuser dans Cast.17.

RDV au local à 8 h 30, JCD manque à l’appel, la tête un peu dans le guidon, il a envoyé un avis d’abandon par SMS à JCL. Le programme sera modifié : ou la météo est aussi mauvaise qu’à Bastia et on file tous dans Cast.1 pour la traversée, ou nos désobeurs fous peuvent aller creuser et JN se retrouvera seul avec la palanquée de demoiselles, difficile alors d’équiper les deux entrées.

Départ vers 10 h 30, après avoir préparé le matos et les crayons. Une fois passé Teghime dans une vraie purée de pois, le ciel s’éclaircit et l’arrivée au pylône se fera sous un ciel clément, voire agréable. JCL et Dumè obliquent vers Cast.17, on se retrouvera vers 13 h 30 pour les grillades.

11 h 15, JN part équiper le Grand Réseau tandis que l’équipe féminine se gère seul, équipement perso puis descente. No problem ! Regroupement sur le Plateau à escargots où l’on aperçoit la lumière du jour au niveau de l’entrée 2. Descente au fond de la cavité à -43 m et remontée un peu physique. Un détour par la Salle des Marches pour jeter un coup d’œil au Trésor de Cast.1. Tout est en place.

13 h, début de la remontée. Marie-Pierre suivie de Véronique et Isabelle. JN fermera la marche, on laisse l’équipement en place au cas où nos désobeurs auraient l’envie de faire le trou. 14 h 15, tout le monde est dehors. Aucun souci de progression (M.-P. s’est un peu emmêlée dans les dèv’), les perfectionnements ont portés leurs fruits. On devrait être prêt pour les petits trous du Lot.

Malgré le bois un peu humide on arrive à faire partir le feu, ce qui fera arriver nos désobeurs, à moins que ce ne soit le bruit du premier bouchon qui saute, un Chinon 2010. On passera deux heures à table (avec une nappe, s’il vous plaît !), grillades et bonnes bouteilles (Bordeaux, Touraine et Béarn).

Vers 16 h, nos désobeurs repartent au turbin. Il faut donc déséquiper le trou, aucune motivation chez la gent féminine, qui revendique pour une fois les obligations ancillaires, ranger la table, etc. JN repart seul sous terre pour une petite heure, sans aller au fond, simplement en haut du dernier P9, le sac était accroché à la corde. Sortie vers 17 h 15, les premières gouttes de pluie sont là et les filles sont au chaud dans le Disco°, la table est rangée !

Rangement du matos, défaire les nœuds et lover les cordes, tout le monde s’y met. On file ensuite rendre visite aux désobeurs qui disparaissent maintenant dans une excavation de plus de trois mètre de profondeur. Au fond, une faille avec de la terre où le piochon s’enfonce. Il est l’heure de plier bagages mais on reviendra peut-être mardi, le jour de la Fête du Travail (ils sont fous ces spéléos…).

Toujours des nuages sur Teghime, à 19 h le matos est rangé au local.

JN

 

Dumè et JC continuent la désob de Cast. 17. Le but est de poursuivre l'élargissement du puits de façon à pouvoir creuser plus confortablement le fond. Trois séances de 4, 3, et encore 3 crayons sont effectuées. Elles sont globalement efficaces et de nombreux seaux remplis de cailloux sont extraits du trou.

Retour l'après-midi, il reste suffisamment de batterie pour installer 3 crayons. Quelques blocs sont encore extraits, le fond du trou est maintenant plus large, les prochaines séances pourront être consacrées à creuser le fond.

JC

I Topi Pinnuti - Bât. A8 - Les Logis de Montesoro - 20600 BASTIA

Association affiliée à la Fédération Française de Spéléologie sous le N° V20-005-000

Téléphone : 04 95 32 68 16 (répondeur) - http://topi.pinnuti.ffspeleo.fr/ - topipinnuti@orange.fr